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Aghavan

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Aghavan

Messagede J-tdu68 » 24 Juil 2010 18:47

Aghavan

Palais mafieux ; San Francisco :





Il avançait, conquérant, sûr. L’ange de la mort. Aghavan, grand homme sombre et mystérieux. Assassin regretté, tueur acharné. Sa longue cape toute aussi noire que son armure traînait au sol, balayant le sang qui avait coulé. Le sang du traître, Jackovsky. Mais inutile d’en parler. Il l’avait bien mérité. Trois gardes l’interceptèrent, l’arme à la main.
- Vous n’avez aucune autorisation concernant le Palais. Partez, ou nous…
Trop tard. Il ne put finir sa phrase, une longue lame froide dissimulée sous le manche d’Aghavan venait de le transpercer. Un filet de sang coula, puis le malheureux s’écroula, le visage abandonné par la vie; désespéré. Ses deux compagnons ne purent rien faire. A peine avaient-ils remarqué le geste d’Aghavan que ce dernier les poussa dans la rivière, sous le pont. De nombreuses plaintes perçantes, puis plus rien. Aghavan passa la tête par dessus les barrières , et observa. Ils étaient bien morts. Il remit sa capuche et défonça la porte d’un seul coup de pied. Elle forma un nuage de poussière et s'écroula sur le sol dur et froid du Palais, dans lequel Aghavan pénétra. Il pouvait faire du bruit, mais personne ne le verrait. Il était dans son élément. L’obscurité. Il continuait à avancer, et chacun de ses pas faisait naître en lui un courage et une fierté inébranlable. Un son mécanique, presque un sifflement surprit Aghavan qui s’arrêta.
- Qui est là ?

Une lueur orange, en forme de lame se dessina dans l’ombre. La porte était à présent entrouverte.
- Celui qui doit se charger de te tuer, répondit une voix froide, presque robotique. De te faire regretter tes faits et gestes.
- Pense déjà à faire de la musculation, sois champion des ceintures rouges de Karaté et Judo, va apprendre tes Maths et reviens me voir. Je pourrais peut-être te trouver une place de balayeur dans ma maison, lança ironiquement Aghavan, admirant ses deux lames secrètes. Mais je pense qu’une place en tant que comique te serait plus appropriée.
Il rentra ses lames dans leur logement puis avança vers l’inconnu.
- Si tu es prêt à périr en faisant l'idiot, je t’attends.
Sept hommes accompagnaient l’inconnu.
- Tuez-le. Attention, c’est un comique, c’est dangereux.
Le premier fonça sur lui, un poignard à la main qu’il brandissait au dessus de sa tête. Aghavan attrapa le manche de l’arme, fractura la mâchoire de l’autre avec ce dernier, lui ficha un coup de pied dans les testicules puis un dans le menton pour l’achever. Il avait gardé le poignard en main et l’utilisa contre le deuxième. En jouant des pieds, il parvint à déconcentrer l’adversaire qui regarda ces derniers, puis d’un coup sec et efficace il trancha la gorge du malheureux qui s’écroula, saignant tel un porc à la boucherie. Deux autres lui fusèrent dessus. Il en attrapa un, lui ficha un violent coup de tête puis le balança sur le deuxième en lui flanquant un brutal coup de pied. Mais un soldat vint par derrière, croyant avoir gagné. Aghavan lui adressa un coup du revers de la main dans le nez, se retourna et lui mit exactement sept coups de poing sur la poitrine et le front. Il s’effondra, figé et traumatisé, sans rien comprendre. Les deux survivants préférèrent l’éviter en utilisant leur mitraillette. Toutes les balles furent arrêtées par le bras courageux de l’assassin qui désamorça une grenade et la balança sur ces deux derniers. Une énorme explosion tonna dans le Palais et fit trembler la terre. L’inconnu avait été tué sous le choc. Il continua son chemin, en montant les raides escaliers. Mais ce ne fut pas plus tranquille : d’autres hommes lui foncèrent dessus. Il ficha un coup de pied incroyablement puissant dans la rotule de l’un, lui flanqua un poing dans le ventre. Une fois le dos à découvert, il planta son poignard dans ce dernier. Un filet de sang colora la salle éventrée par la grenade, et les autres lui filèrent dessus. Il sortit son pistolet, descendit deux hommes. Il attrapa la veste de l’un d’eux, envoya un coup de tête dans sa poitrine et le balança dans les escaliers en lui tirant dessus à chaque marche d’escalier passée. Il restait deux hommes. L’un eut du courage : il courut vers Aghavan, tenta de lui ficher un coup de pied mais l’assassin attrapa son pied, fractura son adducteur et lui envoya ses deux lames dans l’estomac. Il tomba la tête en première, déjà mort. Le dernier n’eut pas le courage de continuer. Il brandit son fusil à pompe et mit Aghavan en joue. Ce dernier esquiva un tir, attrapa l’arme et la balança dans les airs. C’est là qu’il surprit le soldat : il lui scella les mains et le maintint hors de portée d’éventuelles armes.
- Avance ! Murmura-t-il, patient.
Il emmena l’ennemi dans une salle étroite et sombre; comme un placard à balais mais munie de télévisions. Il manoeuvra une panoplie de boutons jusqu’à ce que les télévisions grésillent, avant de s’allumer. Une silhouette squelettique apparut sur l’écran, assise sur un divan rouge et doré. Elle était très pâle, ironique et avait l’air machiavélique. Mais on frappa à la porte :
- Ouvrez !
Il ignora.
- Réveille-toi, sale idiot !
- Hein, quoi ?
La silhouette s’était réveillée.
- Je veux que tu me rendes mes parents. J’ai fait ce que tu m’as demandé. J’ai tué Jackovsky, son organisation mafieuse ne peut plus te ruiner. Tu me dois au moins cela !
- La naïveté…
- Quoi ?
-… est ton grand handicap. Tes parents sont morts, Aghavan. Tu viens de faire le sale boulot et tu t’es fait laminer. Pauvre imbécile.
On frappait de plus en plus fort à la porte. La conversation fut coupée, Aghavan sentit maintes larmes couler sur ses joues.
Merde ! Papa. Maman. Nan. C’est pas possible. Je rêve. Où je deviens fou. Je… Ordure !
L'assassin révéla son côté sensible : il frappa les téléviseurs, fracassa le bureau en hurlant, jurant, désespérant,...
- ENFOIRE ! ORDURES ! FUMIERS !
Aghavan fondit en larme.
Ses hurlements faiblirent, il frappa encore sur ce qui l'entourait, Puis regretta sa naïveté. Il pleurait doucement maintenant , choqué.
Le soldat attaché à côté de lui ricana.
-Tu t’es bien fait berner !
Aghavan se retourna. Il le foudroya du regard, puis d’un geste foudroyant, donna un puissant uppercut. L'homme, assommé, révéla son coup de taureau qui se pencha légèrement de côté. On frappa encore. Bientôt, la porte allait être enfoncée. Il se retourna, sûr de lui, en colère et triste. Il sortit deux lames de lancer et les maintint au-dessus de sa tête. Nuage de poussière. La porte s’effondra, et deux visages apparurent. Aghavan lança les couteaux. L’un fut atteint à la poitrine, et l’autre au front. Ils tombèrent, inertes. Il marcha dans la poussière. Sa colère doubla de volume quand il sortit.Il était passé par la fenêtre en pensant ne pas se faire voir, seulement une véritable armée l’attendait. Au loin, il put apercevoir un homme effrayé et trapus parler à un supérieur en désignant Aghavan. Collabo' de merde.Il fit énorme bond et atterrit agenouillé. Quand il releva la tête, des dizaines et des dizaines d'hommes bien habillés et armés de revolvers le fixaient, prêts à se battre et fiers de ce piège. Aghavan les regarda, l'air sûr, attristé, et suicidaire. Il fit sortir deux pistolets de sous sa manche, les regarda pour ce qu'il savait être la dernière fois, et fonça dans le tas en hurlant tel un chien effrayé. Traversant une marée de silhouettes armées jusqu’aux dents, sa vie venait d’être réduite en pâte à modeler. Il se battit, désespéré. Puis il vit la silhouette de la mort lever son bras, dévoiler un revolver d'une taille incroyable et appuyer sur la détente. Une balle de fusil de chasse fusa, et se planta dans la gorge de l'assassin, endroit non protégé. Il resta ce qui lui sembla être des siècles debout. Puis toute sa vie défila dans son cerveau tel un rêve d'enfant. Nostalgie.Un sourire se dessina. Désespoir. Les larmes inondèrent ses yeux. Douleur. Le sang sortait de sa bouche. Regret. Il revit ses victimes s'effondrer tel des obus. Regret. Il revit ses deux enfants. James. James et Maria.

Parc du palais mafieux, San Francisco :


- Oh mon dieu…
Aghavan était par terre, ensanglanté ; les yeux clos et le corps troué de balles. Ghost Hunter en avait des larmes aux yeux.
- Celui qui a fait ça, marmonna-t-il, paiera très cher.
D’innombrables corps gisaient aussi, autour de Aghavan. Il avait dû bien se défendre.



P.-S : Cela fait très longtemps que je n'ai plus écrit. Ce fait confirme que je n'ai pas évolué, mais à vous de dire. Ce texte vient d'être commencé; et; contrairement à mes anciens textes, je suis bien déterminé à continuer et terminer cet essai qui me paraît pour l'instant... précipité. Après, c'est à vous de voir, et je vous laisse le temps et le vouloir de commenter. Je n'aimerais pas vous décevoir en insistant sur les commentaires :devil:
Allez, salut !

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Dernière édition par J-tdu68 le 21 Aoû 2010 18:54, édité 9 fois.
"Pense déjà à faire de la musculation, sois champion des ceintures rouges de Karaté et Judo, va apprendre tes Maths et reviens me voir. Je pourrais peut-être te trouver une place de balayeur dans ma maison. Mais je pense qu’une place en tant que comique te serait plus appropriée."

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Re: Aghavan

Messagede J-tdu68 » 24 Juil 2010 18:54

Je viens de remarquer... trop gore, et surtout beaucoup trop de combat... non ?
"Pense déjà à faire de la musculation, sois champion des ceintures rouges de Karaté et Judo, va apprendre tes Maths et reviens me voir. Je pourrais peut-être te trouver une place de balayeur dans ma maison. Mais je pense qu’une place en tant que comique te serait plus appropriée."

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Re: Aghavan

Messagede J-tdu68 » 02 Aoû 2010 16:31

Je vois que cela n'intéresse personne, vaut-il mieux que je supprime ce sujet auquel j'avais quand même cru, mais je dois gravement me tromper car il y aurait déjà eu ne serait-ce qu'un maigre commentaire, bref, parfois l'espoir n'est que le plus vain combat que le monde peut connaître.
"Pense déjà à faire de la musculation, sois champion des ceintures rouges de Karaté et Judo, va apprendre tes Maths et reviens me voir. Je pourrais peut-être te trouver une place de balayeur dans ma maison. Mais je pense qu’une place en tant que comique te serait plus appropriée."

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Re: Aghavan

Messagede Yuki Eiri » 02 Aoû 2010 17:45

J-tdu68 a écrit:Je vois que cela n'intéresse personne, vaut-il mieux que je supprime ce sujet auquel j'avais quand même cru, mais je dois gravement me tromper car il y aurait déjà eu ne serait-ce qu'un maigre commentaire, bref, parfois l'espoir n'est que le plus vain combat que le monde peut connaître.


Si c'était mauvais les gens auraient pris le temps de te dire pourquoi. La raison pour laquelle tu n'as pas de commentaires c'est parce que c'est trop long et qu'il y a actuellement peu de fréquentations sur le forum.

Solution : aère en posts. Ne poste qu'un début, succinct, puis la suite, de telle sorte qu'on puisse aisément s'arrêter et reprendre plus tard la lecture.

J'ai commencé à lire, il y a des choses à reprendre, mais je ferai un commentaire approfondi plus tard.
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(='.'=) Copiez et collez Lapin dans votre signature pour
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Re: Aghavan

Messagede Salwin » 03 Aoû 2010 21:21

Bon. Tes appels désespérés m'ont aidé à me lancer dans la lecture de ce que tu as écrit.
Honnêtement mon avis global est hélas négatif. Déjà ton texte apparaît comme du pur gore. Je peux aimer la description de combat : je lis beaucoup de fantasy/romans de cape et d'épée. Mais hélas, je n'ai pas su retrouvé beauté dans les combats comme j'en trouvais dans les romans que je lis... Le vocabulaire relevait parfois du familier et ça m'a troublé dans ma lecture.

Je fais effort pour toi d'un commentaire détaillé dans ce qui suit (commentaires en vert foncé), met en évidence le peu de fautes d'orthographes repérées en mettant entre parenthèses en rouge le mot correctement écrit et met aussi en évidence les répétitions d'un même mot (pour décrire une action similaire, tu emploies vraiment souvent le même mot !) en mettant le mot répété d'un même couleur autre que rouge et vert.

Ne te fâche pas d'un commentaire sincère, car il m'aura pris du temps...

[EDIT] : Sache néanmoins que c'est bien pour ton âge ! Je n'avais pas vu mais tu as 11 ans sur ton profil ! Donc franchement c'est déjà bien : : d'ailleurs j'aurais vraiment mal écrit à cet âge ! J'ai commenté comme je l'aurais fait pour qqn de plus âgé, sache le ! :bien:

J-tdu68 a écrit: Aghavan

Palais mafieux ; San Francisco :





Il avançait, conquérant, sûr (début que j'ai trouvé des plus bof). L’ange de la mort (cette tournure, avec la contradiction ange/mort, bien que je félicite le premier à l'avoir trouvée, car bien trouvée, est trop utilisée, trop commune). Aghavan, grand homme sombre et mystérieux. Assassin regretté(en quoi il est regretté ?), tueur acharné. Sa longue cape toute aussi noire que son armure traînait au sol, balayant le sang qui avait coulé. Le sang du traître, Jackovsky. Mais inutile d’en parler. Il l’avait bien mérité. Trois gardes l’interceptèrent, l’arme à la main. Alors moi, j'aime personnellement bien les phrases sans verbe conjugué bien utilisées... Mais ici il y en a beaucoup trop : 3 de suite dès le début : de "l'ange de la mort" à "tueur acharné" puis une nouvelle "le sang du traitre, Jackovsky. Cela donne une lecture vraiment hachée, laide.
- Vous n’avez aucune autorisation concernant le Palais. Partez, où nous(ou nous)…
Trop tard(je n'aurais pas mis le "trop tard"). Il ne put finir sa phrase,mettre un ":" au lieu de la virgule serait mieux, plus juste) une longue lame froide dissimulée sous le manche d’Aghavan venait de le transpercer (le terme "venait de" m'est personnellement trop oral pour un description écrite... maintenant c'est peut-être personnel). Un filet de sang coula, puis le malheureux s’écroula, pâle (le "pâle" seul, fait d'un bof... j'aurais mis "le visage livide" à la place par exemple). Les deux autres ("deux autres" = vraiment bof... mets par exemple "Ses deux compagnons") ne purent rien faire. A peine avaient-ils remarqué le geste d’Aghavan que ce dernier les attrapa par la peau du cou (peu réaliste, sauf si ils sont vraiment gras et ont alors une peau du cou pendante ) et les balança (terme des plus familier que ce "balança"...met plutôt "lança") par dessus le pont. (ces retours dans le passé pour la description d'un combat, je ne suis pas preneur : en effet, d'après ce que tu écris, ils ont été attrapés par Aghavan avant même que le premier ne s'écroule... tu fais donc bien retour dans le passé... Bref les retours dans le passé pour la description d'un combat tuent le rythme de celui-ci) De nombreuses plaintes aigues, puis plus rien. (tu abuses sur ces phrases sans verbe conjugués) Aghavan passa la tête par dessus le pont, et observa. Ils étaient bien morts. Il remit sa capuche et défonça la porte d’un seul coup de pied. Elle grinça (elle a seulement grincé alors qu'elle a été défoncée ?), puis l’assassin pénétra dans un palais très sombre (un article indéfini "un" devant le mot "palais" m'a paru étrange... yen a pas partout des palais. J'aurais mis "le palais" et fait une autre phrase pour décrire comme quoi il était sombre grand et vide personnellement), grand et vide. Il pouvait faire du bruit, mais personne ne le verrait. Il était dans son élément. L’obscurité. encore une phrase sans verbe conjugué ! Contente toi d'un ":" après "élément") Il continuait à avancer, et chacun de ses pas faisait naître en lui un courage et une fierté inébranlable. Un bruit (une nouvelle phrase sans verbe conjugé ! Il y en a vraiment trop ! Une telle phrase est faite pour mettre en valeur ce qu'elle dit, mais en cherchant à mettre autant de chose en valeur, tu alourdis plus que tu ne mets en valeur). Aghavan s’arrêta.
- Qui est là ?

Une lueur orange, en forme de lame se dessina dans l’ombre. La porte était à présent entrouverte.
- Celui qui va te tuer, répondit une voix froide, presque robotique.
- Pense déjà à faire de la muscu, sois champion des ceintures rouges de Karaté et Judo, va apprendre tes Maths et reviens me voir. Je pourrais peut-être te trouver une place de balayeur dans ma maison, lança ironiquement Aghavan, admirant ses deux lames secrètes. Mais je pense qu’une place en tant que comique te serait plus appropriée.
Il rentra ses lames dans leur logement puis avança vers l’inconnu.
- Si tu es prêt à crever en faisant le con, je t’attends.
Sept hommes accompagnaient l’inconnu.
- Tuez-le. Attention, c’est un comique, c’est dangereux.
Le premier fonça sur lui, un poignard à la main qu’il brandissait au dessus de sa tête (ton "un poignard à la main qu'il brandissait au dessus de sa tête" m'a fait effet d'une lourdeur). Aghavan attrapa le manche de l’arme, fractura la mâchoire de l’autre avec ce dernier, lui ficha un coup de pied ("ficha un coup de pied"=familier) dans les testicules puis un dans le menton pour l’achever. Il avait gardé le poignard en main et l’utilisa contre le deuxième. En jouant des pieds, il parvint à déconcentrer l’adversaire qui regarda ces derniers(passage étrange : j'ai réussi à l'imaginer en train de danser des pieds pour le distraire...), puis d’un coup sec et efficace il trancha la gorge du malheureux qui s’écroula, saignant tel un porc à la boucherie(comparaison gore pour le gore : n'apporte aucune beauté au texte). Deux autres lui fusèrent dessus ("lui fusèrent dessus"= bof, "fondirent sur lui" par exemple = mieux). Il en attrapa un, lui ficha(de nouveau, "lui ficha un violent coup" = pas littéraire... tu utilises cette tournure encore à la suite, je ne le répète plus) un violent coup de tête puis le balança(encore ce "balança familier"...il y en a encore après mais je le répète plus : je le signale que comme répétition) sur le deuxième en lui flanquant un brutal coup de pied. Mais un soldat vint par derrière, croyant avoir gagné. Aghavan lui adressa un coup du revers de la main dans le nez, se retourna et lui mit exactement sept coups de poing sur la poitrine et le front. Il s’effondra, figé et traumatisé, sans rien comprendre. Les deux survivants préférèrent l’éviter en utilisant leur mitraillette. Toutes les balles furent arrêtées par le bras courageux de l’assassin qui désamorça une grenade et la balança sur ces deux derniers. Une énorme explosion tonna dans le Palais et fit trembler la terre (dans un palais le sol n'est pas de la terre). L’inconnu avait été tué sous le choc. Il continua son chemin, en montant les raides escaliers. Mais ce ne fut pas plus tranquille : d’autres hommes lui foncèrent dessus.(même tournure que "lui fusèrent dessus" et aussi bof) Il ficha un coup de pied incroyablement puissant dans la rotule de l’un, lui flanqua ("flanquer" = familier) un poing dans le ventre. Une fois le dos à découvert, il planta son poignard dans ce dernier. Un filet de sang colora la salle éventrée par la grenade, et les autres lui filèrent dessus. Il sortit son pistolet, descendit deux hommes. Il attrapa la veste de l’un d’eux, envoya un coup de tête dans sa poitrine et le balança dans les escaliers en lui tirant dessus à chaque marche d’escalier passée. Il restait deux hommes. L’un eut du courage : il courut vers Aghavan, tenta de lui ficher un coup de pied mais l’assassin attrapa son pied, fractura son adducteur et lui envoya ses deux lames dans l’estomac. Il tomba la tête en première, déjà mort. Le dernier n’eut pas le courage de continuer (il continue quand même le combat... met donc plutôt "n'eut pas le courage de poursuivre dans son sens"). Il brandit son fusil à pompe et mit Aghavan en joue. Ce dernier esquiva un tir(décrire une telle esquive serait bienvenue : esquiver un tir de fusil n'est pas donné à tout le monde... cette description absente m'a déçu), attrapa l’arme et la balança dans les airs. C’est là qu’il surprit le soldat : il lui scella les mains et le maintint hors de portée d’éventuelles armes.
- Avance ! Murmura-t-il, patient. (s'il murmure et est "patient", ne met pas de point d'exclamation à ton "Avance !"... parce-que l'on s'imagine l'entendre crier avant de lire le "murmura")
Il emmena l’ennemi dans une salle assez petite ("assez petite" = bof ) mais munie de télévisions. Il manoeuvra une panoplie de boutons jusqu’à ce que les télévisions grésillèrent, avant de s’allumer. Une silhouette squelettique apparut sur l’écran, couchée sur un divan rouge et doré. Elle était très pâle, ironique et avait l’air machiavélique. Mais on frappa à la porte :
- Ouvrez !
Il ignora.
- Réveille-toi, sale idiot ! (précise clairement clairement que l'homme sur l'écran dormait : tu ne l'as dit que couché. J'arrivais à croire qu'Aghavan s'adressait à ceux qui lui demandait d'ouvrir : même si je ne comprenais pas pourquoi il dormirait, ça paraissait plus vraisemblable que de parler à une télé, vu qu'on avait aucune preuve qu'on pouvait s'adresser à la personne qui est visible dans la télé par une simple télé)
- Hein, quoi ?
La silhouette s’était réveillée.
- Je veux que tu me rendes mes parents. J’ai fait ce que tu m’as demandé. J’ai tué Jackovsky, son organisation mafieuse ne peut plus te ruiner. Tu me dois au moins cela !
- La naïveté…
- Quoi ?
-… est ton grand handicap. Tes parents sont morts, Aghavan. Tu viens de faire le sale boulot et tu t’es fait laminer. Pauvre imbécile.
On frappait de plus en plus fort à la porte. La conversation fut coupée, Aghavan sentit maintes larmes couler sur ses joues.
Merde ! Papa. Maman. Nan. C’est pas possible. Je rêve. Où(Ou) je deviens fou. Je… Ordure !
Aghavan fondit en larme. (Alors toute la description de la réaction d'Aghavan à l'annonce de la mort de ses parents et qu'il avait été berné ne colle pas du tout au personnage qui étripe les gens aussi facilement... Je le verrai plus exploser de rage, exploser une télé d'un coup de poing rageur, pousser cris de rage, donner quelques coups encore sur ce qui l'entoure, puis de plus en plus faiblement et alors là, peut-être que larmes couleraient enfin... mais tout de suite des larmes, ça ne colle pas du tout au personnage vraiment.) Le soldat attaché à côté de lui ricana.
-Tu t’es bien fait berner !
Aghavan se retourna. Il le foudroya du regard, puis d’un geste machinal(un des rares trucs que j'ai vraiment aimé : le "d'un geste machinal"... décrit bien l'état d'Aghavan après l'annonce de ses parents, comme créant une cruauté détachée du monde réel), plaqua sa main contre le cou de l’homme et l’égorgea. On frappait encore. Bientôt, la porte allait être défoncée. Il se retourna, sûr de lui et triste("triste" = terme trop faible). Il sortit deux lames de lancer et les maintint au-dessus de sa tête. Nuage de poussière. La porte s’effondra, et deux visages apparurent. Aghavan lança les couteaux. L’un fut atteint à la poitrine, et l’autre au front. Ils tombèrent, inertes. Il marcha dans la poussière. Sa colère doubla de volume quand il sortit (mettre un ":" au lieu du point m'aurait mieux plu). Une véritable armée l’attendait. Il fit sortir deux pistolets de sous sa manche et fonça dans le tas en tirant. Traversant une marée de silhouettes armées jusqu’aux dents, sa vie venait d’être réduite en bouillie ("venait d'être réduite en bouillie" fait très familier). Soudain, tout devint noir. Des choses venaient de(arrête avec tes "venaient de", tournure laide) traverser son corps (au lieu de mettre "des choses" qui fait bof bof, si tu veux pas mettre clairement ce qui le traverse, met par exemple : "Son corps fut percé de part en part". Du sang jaillit de ses veines. Aghavan s’arrêta("se figea" aurait fait mieux, "s'arrêter" étant terme trop commun pour décrire qqch de pas si commun). Il resta immobile, pendant que tous les soldats l’encerclaient, satisfaits. Satisfaits de quoi ?(cette interrogation est une bonne idée) PuisAu lieu du "Puis", j'aurais mis "Enfin" : il s'agit de la fin) il s’écroula, sans douleur ni conscience.

Parc du palais mafieux, San Francisco :


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- Celui qui a fait ça, marmonna-t-il, paiera très cher.
D’innombrables corps gisaient aussi, autour de Aghavan. Il avait dû bien se défendre. (A la lecture du combat, j'avais compris qu'il s'était fait tailladé très vite...)



P.-S : Cela fait très longtemps que je n'ai plus écrit. Ce fait confirme que je n'ai pas évolué, mais à vous de dire. Ce texte vient d'être commencé; et; contrairement à mes anciens textes, je suis bien déterminé à continuer et terminer cet essai qui me paraît pour l'instant... précipité. Après, c'est à vous de voir, et je vous laisse le temps et le vouloir de commenter. Je n'aimerais pas vous décevoir en insistant sur les commentaires :devil:
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Re: Aghavan

Messagede J-tdu68 » 06 Aoû 2010 11:59

C'est pas grave pour l'âge... Tu as sans aucun doute révéler que mon texte est BEAUCOUP à revoir ^^
Sur ce je te remercie beaucoup pour ton commentaire clair et net; je vais gentiment m'en inspirer :-)

A +

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Edit : Toute façon même pour mon âge, c'est vrai que... :baiin:
"Pense déjà à faire de la musculation, sois champion des ceintures rouges de Karaté et Judo, va apprendre tes Maths et reviens me voir. Je pourrais peut-être te trouver une place de balayeur dans ma maison. Mais je pense qu’une place en tant que comique te serait plus appropriée."

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Re: Aghavan

Messagede Salwin » 06 Aoû 2010 13:42

Mais non, pour 11 ans c'est pas mal :-)

C'est un commentaire pas pour décourager, mais pour te montrer là où il y a à améliorer. Honnêtement, j'ai fait des commentaires pour titiller souvent et qui ne sont pas majeurs..

Prend déjà seulement le temps de te défaire des répétions qui peuvent s'éviter, du vocabulaire familier(fais attention à lui) et des phrases sans verbe conjugué (ça peut être une réelle bonne chose, sincèrement... mais pas utilisées aussi fréquemment !)... et tu verras alors que ton texte sera nettement déjà meilleur ! :hfs:
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