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[Heroic Fantasy] Le Jeux De Wicz

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[Heroic Fantasy] Le Jeux De Wicz

Messagede Greg » 02 Avr 2010 15:01

Laisser moi petits frères vous conter mon histoire, notre histoire, celle de tout les adeptes vivant dans les bois de chondal. Celle des magnifiques chasseurs, des plus valeureux protecteurs et de leur clan légendaire, mais aussi celle des morts des oubliés et des bannis qui ne reviendront plus. Car j’était là, j’ai tout vu et croyez moi quand je vous dit que la soif de sang des adeptes n'a de limites qu'avec leur territoire de chasse et ne va de paire qu'avec leur incroyable cruautée. Les druides nous avaient prévenus, surtout le vénérable Orzsgul qui je le pense ne m’avais jamais regardé avec autant de reproches et de déceptions, nous étions trop jeunes et inexpérimentés. Mais si cette fois nous ne parvenions pas à dérober l’arc de verre du maître centaure, Totoruan lui-même nous chasserais du grand conseil des tribus du sang noir. Nous connaissions tous la légende, le maître sanglant était parvenu à force de barbarie sauvage et de foi en malar, à unifier les tribus d'halfelins sagespectres sauvages et également les sangliers garous des bois de chondal.

Une seule puissance des forêts pouvais encore menacé la force de totoruan et du conseil des douze, et cela notre maître ne pouvais le tolérer, car nul priant de malar ne tolère la faiblesse. Totoruan alla trouver le maître centaure et lui proposa un marché après des années d’escarmouches incessantes. Ils appelèrent ce marché, « le jeux de Wicz », ils engageraient chacun un objet, le centaure mit son arc de verre « Juytra » fabriqué dit ont par la grande enchanteresse des avariels. Le sanglier quand à lui proposa son plus beau trophée, l’oreille droite du haut druide Hanfhwez des elfes sauvages de chondal. La première faction à avoir dérober le prix de l’autre régnerais sans partage sur les territoire de chasse des bois de chondal. Cela impliquait bien sur la capture voir le meurtre de l’un d’eux, mais confiant, les deux ennemis s’en tendirent à ce pacte mortel.

Je me nome Marek’Uln et j’ai été élevé dans le seul but de dérober cet arc de verre au maître centaure, chaque année à la lune des feuilles rouges mes compagnons et moi usions de toutes les astuces que notre métiers de roublards nous permettais. Suant et grognant pendant des semaines, nous tendions des embuscades aux centaures, les entraînant toujours plus profondément dans le bosquet engloutit et jusqu’à l’arbre du malheur où aucune bonne âme n’ose s’aventurer. Nos barques silencieuses voguaient sur les rivières et les hauts fonds, nous étions la terreur des bois quoi qu’en diront ces mulets à quatre pattes imbéciles et vaniteux. Nous seules avons su tenir les humains à distance des bois, c’est grâce à nos piéges et à nos embuscades que les bois de chondal étaient restés inviolés, et malheur à celui qui oserait braver l’interdit. Une nuit nous pensions avoir capturer le maître centaure, mais il ne s’agissait que de son fils. Avant même que notre message n’arrive au maître centaure, son fils réussit à s’échapper, annulant du même coup toute tentative d’échange. Revenu bredouille au bosquet des adeptes, le vénérable Orzsgul nous imposa sa décision, fatal et sans appel. Si dans douze lunes nous ne parvenions pas à dérober l’arc de verre des mains du maître centaure, le conseil prendrait la décision de nous chasser du clan. Les faibles n’ont pas leur place parmi les adeptes du sang noir.

Le vénérable Orzsgul nous permis cependant de participer au festin des cerfs. Les adeptes se mirent en marches par la Vieille route menant au nord depuis Torsch, celle qui alimente la ville d’Elbulder par un flux régulier de voyageurs et de marchandises. D’ordinaires les imbéciles qui poursuivent la route en passant par nos bois considèrent cette cité comme un lieu d'étape bienvenue, même si ses habitants se laissent rarement impressionner par les récits de leurs rencontres avec des malarites ou des monstres sylvestres. Mais aujourd’hui la ville elle-même tremble de peur, car c’est jour de l’équinoxe messale. Nous paradions proches de la ville, arborant nos trophées de chasses.

Un murmure s’élevait parmi les adeptes, on racontait que Totoruan lui-même paradait en tête de cortège, arborant l’oreille tant recherchée par nos ennemis. Je ne pouvais que m’incliner devant l’audace provoncante de notre maître sanglant. Nous poussâmes alors tous nos grognements porcins les plus longs, invitant qui le voulait à prendre part au festin. Mon cris à l’époque, n’était que les couinements plaintifs d’un jeune marcassin, je n'était même pas lycan, petits frères tu sais aujourd’hui que les choses ont bien changer. De nombreux citadins vinrent profiter de la « paix de la table » pour nous observer et manger ce que nous avions chassé. Certains prièrent même avec nous pour que malar nous offrent toujours davantage de gibier. À cette époque j’avais une passion pour les armes blanches et ne manquais jamais d’en voler aux citadins si l’occasion se présentait. Alors que le festin des cerfs suivait sont court, totoruan, qui avait l’odorat la plus développée fit signe d’un grognement aux autres adeptes de se tenir sur leurs gardes.

Quelques instants plus tard trois centaures aprochérent, le regard franc, hennissant par moment mais n’arrivant pas à couvrir les grognements porcins de protestation qui s’élevaient parmi les adeptes. Les citadins se reculèrent et totoruan intima le silence aux autres halfelins avant de prendre la parole en commun. Il invita les trois centaures à prendre place, respectueusement à manger le fruit de nos chasses et leurs assura que rien ne viendrait trouble la « paix de la table » sacrée pour lui durant le festin du cerfs. Il ajouta cependant que s’ils étaient venus pour mourir il n’aurait qu’à claquer des doigts pour que les mules soient transformées en repas de choix. Totoruan s’était vu prit à son propre jeux de provocation, les espions centaures avaient vu l’oreille de Hanfhwez et était venu l’admirer de plus prêt. Ils savaient que cette stupide « paix de la table » empêcherait le maître sanglant, soucieux de perpétuer les traditions de son clan, de les tuer sur le champ. Je n’avais pour ma part plus aucun cœur à festoyer et durant la nuit je pris le chemin de la forêt, tout dégoutté que j’étais de l’attitude de totoruan face à nos ennemis.

Alors que je marchais sous un ciel étoilé je remarquais que la lune était presque pleine, j’en fus peiné car j’espérais secrètement que les lycanthropes du clan se transforment en pleine fête du cerf et ne déchiqueter ses espions centaures par trop hardis et confiants. Je ne savais rien à l’époque de l’importance des traditions, la jeunesse peut être une bénédiction sauf pour le rebelle solitaire. C’est ainsi que la plupart des adeptes me considéraient certain d’entre eux m’aurais déjà chassé si la décision ne revenait pas à totoruan en personne. Je n’espérais plus que le maître sanglant me transforme jamais en sanglier garou, je me disait à l’époque que ma récompense pour lui avoir ramener l’arc de verre serait de me marquer comme son égal devant le traqueur sombre. Je me trompais.

je retournais vers la forêt me disant que le reste de la harde ne reviendraient pas avant le lendemain. J’allais mettre ce temps à profits pour chasser seul les centaures des bois. Je me déplaçais le plus lentement et silencieusement possible, me barbouillant de boue et de feuille bouillie pour me camoufler. Je finis par tomber sur un groupe de centaures préparant un piège à notre attention, ils étaient occupés à torturer un marcassin attaché à un arbre. La bête hurlait à pleins poumons son envie de vivre et je sentis jusque dans mon cœur sa détresse et sa peur. Faible créatures indigne du traqueur, tu t’es laissé prendre mais nos ennemis ne l’emporteront pas dans l’autre monde. Je commençai à préparer un mélange d’herbes, quelques grains de myrrhe, quelques capitules de camomille, quelques pétales de genêt et de l’huile essentielle de sauge. Je prononçai la formule oghamique de passage à travers les arbres que m’a enseignés le vénérable Orzsgul, puis de racine en racine je m’introduisis dans l’arbre auquel le marcassin était attaché. Les centaures ne remarquèrent rien jusqu'à ce que les branches de l’arbre aient commencé à fouetter l’air dans leur direction, je les chassais à grand coup de bois et de pierre et libéra le marcassin. Une fois les centaures partit en hurlant que les esprits des bois étaient contre eux, le marcassin se transforma en un halfelin difforme à la longue barbe blanche crasseuse et habillé de peau de bête, c’était le vénérable Orzsgul en personne.

Pour me récompenser de mon geste il m’enseigna la métamorphose, pendant deux semaines nous restâmes seules dans les bois, observant les animaux jusqu'à ce que ma compréhension de leurs mode de vie s’accrue. Le vénérable finit par me sentir préparé et m’apprit la formule oghamique de transformation. « chtwaulh ! » mes première métamorphose furent de petits écureuils, des rats et des marcassins, mais très vite je comprit que ma maîtrise de la métamorphose grandiraient avec l’expérience, déjà l’espionnage devint plus facile. Orzsgul m’apprit également à dresser les animaux pour les soumettre à ma volonté, c’était un seigneur des bêtes agile et rusé, symboliquement il me conseilla de prendre un sanglier sanguinaire comme familier animal. Bientôt j’eu ma propre petite harde de sangliers pour m’aider à traquer les centaures.

Orzsgul m'apprit le pouvoir de communiquer avec les esprits des vivants et des morts, gràce à de puissant sortilège nécromantique. Le chamanisme était pour le venerable un art de vivre, mais aussi un moyen d'obtenir des réponses. Orzsgul m'enseigna donc à pénetrer dans état d'ouvrir le monde des rêves et le monde des esprits. Il m'apprit a voyager dans le plan de fugue grace à la decorporation et la méditation. Quand mon esprit se matérialise dans l'otherworld ou dans le plan de fugue il prend toujours sa forme totémique, qui est le sanglier.

Orzsgul qui m'apparaissait de plus en plus comme un druide noir de grande puissance, m'apprit ensuite à faire naitre la maladie et la putréfaction dans la chaire vivante d'une créature. Je testa diverse maladie grace au sortilége de contagion. Un rituel interessant, la victime en est frappée d'une des maladies suivantes, déterminée au hasard : Croupissure, Fièvre gloussante, Bouille-crâne, Mal rouge, Tremblote ou Mort vaseuse. Grace au sort dard curatif j'apprit à prélever l'énnergie de vie sur les autres tel une sangsues pour accroitre la mienne. D'autre sort m'ont plus également tel que l'infection d'asticot, mes capacités de furtivité me permettent d'arriver par derrière un ennemis pour ensuite le toucher l'infestant de vers parasites. L'étude de divers poison m'ont amené à faire quelques prièrer à talona, car oui la nécromancie était pour moi. encore un peu de patience et je pourrait tuer d'un seul doigt


Le vénérable devait croire qu’un grand destin s’offrait à moi pour placer tant d’espoir en mes capacités, il fut comme un père pour moi pendant ces douze lunes où je n’avais de cesse de chercher l’arc de verre. À la onzième lune, totoruan me confia son trophée pour que je le mettent en sécurités et le préserve. Il devait pensé que l’ennemi n’aurait pas l’idée de le chercher sur un petit roublard, un simple apprentie druide du vénérable Orzsgul qui pouvait tout juste se changer en marcassin et obliger les racines à harceler les pattes de cheveux des centaures.

Pourtant ils réussirent à me prendre l’oreille alors que je dormais dans une bauge à l’extérieur du bosquet. Une grande corne de brume sonna dans tout les bois de chondal et le maître centaure vint trouver totoruan pour l’obliger à partir. Le sanglier garou avait cela de défaillant, il n’avait qu’une parole et il partit, mais avant cela il me fit brûlé au fer la moitié du visage et l’œil droit et me marqua d’une croix pour que tout le monde sache qui était Marek’Uln ce fou qui était la cause de la chute de Totoruan, le grand sanglier garou des bois de chondal. Suite à cela le clan me bannis des bois avant de se disloquer, les centaures prirent possession de chondal et plus jamais nous n’entendîmes parler du maître sanglant. Orzsgul vient me dire au revoir dans les bois avant que je ne m’en aille, m’assurant que la vie m’avait peut être rendu borgne et brûlé, peut être allais je traîné la honte sur ma route jusqu’à la fin de ma vie. Mais il en était certain, si mon destin ne s’accomplirait pas ici les contrées du nord pouvait encore m’être propice. Il me restait la vie et l’apprentissage druidique pour prouver aux adeptes du sang noir sue moi Marek’Uln *L’écorché* j’était loin d’être un faible. Maintenant écoute petit frère, écoute comment j’ai fait, écoute comment le bannis, le parias, le monstre, devint le chasseur le protecteur et le héros.

J’ai longé pendant des jours la mare au nâga dans la région de sespech, une ancienne colonie de chondath. Quand je suis arrivé à Hlondeth, la cité des serpents j’étais dépitée par le faste et la décadence. Dans l'ombre du mont Ugruth cette cité portuaire est reliée à Alaghôn via la Halondar et à Ormath via la Folie du piquier. Malgré l'influence omniprésente des hommes serpents le commerce fait loi. Une chose m’a cependant poussé à prolonger mon séjour, les combats rituels, élevé en véritable institution.

Une semaine plus tard j’en eu assez des écailles et des persifflements des nâga corrupteur et je poussait mon voyage plus à l’est, traînant derrière moi la honte et le remord de toute ma tribu. La marque sur mon visage était connue de tous, synonyme pour beaucoup de traîtrise et de mort je n’eu que peu de compagnon de voyage. Je traversais les plaines étincelantes pour arriver à la frontière du royaume D’Amn, que je décidais de longer en passant par le mitan occidental, jusqu’à la côte des épées. Au sud de la Porte de Baldur et au nord de Château-Suif, une forêt séculaire extrêmement dense se dessina sur les rives de la Côte des épées. L’ont dit que des fées malveillante et des monstre forestier gardent farouchement ces bois, je décida de m’y arrêter.

Je sentis tout de suite que tout autre qu’un serviteur de la nature se sentirait mal à l’aise dans cette forêt. De nombreux cainrs, monolithes et tumulus sont dispersés dans les landes entourant bois manteau. Certain ont été dressés par les elfes sauvages comme pierres frontalières, bornes ou tombes pour les chefs des clans. D’autre indiquent le lieu de repos de chefs barbares. Les inscriptions oghamiques sur certain cairn me permirent d’en savoir davantage. Pendant le dernier solstice d’hiver un nécromancien avait lancé une horde de squelette et de revenant sur la forêt. Quelques rodeurs elfes remarquèrent les agissements du nécromant et essayèrent d’empêcher son rituel, mais ils furent abattus par les premiers serviteurs du mage noir à sortir des cairns. Aucune mention n’est faite sur l’issue de cette histoire mais un œil sur la forêt me fit comprendre qu’une puissante magie druidique avait protégé la forêt contre les incursions de la mort.

Apres un bref passage dans un bosquet lugubre et inquiétant à souhait je continue ma route à travers la Forêt du cri de troll qui grouille de ces monstres. Le sous-bois touffu, ses bouquets serrés de frênes tordus et ses nombreuses tourbières en font un terrain de chasse idéal, je dû tout de même me transformer en sanglier pour me frayer un passage dans les buissons épineux et les nids des serpents venimeux sans y encourir de dégâts permanents. Une seule et même impressionnante forêt couvrait autrefois le centre de Faerûn. La Forêt oubliée en est un fragment, une cathédrale vivante de chênes, de noisetiers et de pins parasols peuplée d'une vaste communauté de sylvaniens. Ceux-ci pleurent chaque kilomètre concédé par la forêt au Grand désert d'Anauroch, Autre hiatus naturel, au sud, le Marécage de Chélimbre est venu empiéter sur la forêt.

Les druides et les rôdeurs font partie des rares êtres autorisés à traverser en toute sécurité les buissons de sylvaniens. Je dû demander mon sauf conduit à Pheszeltàn, l'un des grands druides de Faerûn, demeurant dans la partie la plus dense de la forêt II ne parle qu'à ceux qui sont suffisamment doués pour atteindre son repaire, plus inaccessible que le plus haut sommet des Pics gris à l'ouest de la forêt. Me faisant passer pour un druide de sylvanus ses apprentit me firent passer plus au nord afin que je poursuive mon chemin.

La Frontière sauvage comprend les terres au nord du fleuve Delimbiyr qui ne font pas partie de la Haute-Forêt, des Marches d'argent, de la Côte des épées septentrionale ou d'Eauprofondc. Comparées aux terres du sud relativement dégagées, la Frontière sauvage est plutôt constituée de montagnes abruptes et de forêts vierges. Les races non humaines y ont toujours une grande influence et de vastes régions n'ont jamais vu d'homme passer. La Frontière sauvage est une jungle de cités franches, de camps armés de mineurs, de comptoirs marchands, d'états libres férocement indépendants et de tribus nomades barbares. C'est une étendue inapprivoisée, peu touchée par l'installation des humains, refuge de maraudeurs sanguinaires et de terribles bêtes qui peuvent fondre sur des habitations sans crier gare. Tous ceux qui le peuvent vont et viennent armés, même lorsqu'ils sont en vue des murs des cités ou de leurs palissades.

Les frontaliers sont alertes, sérieux et indépendants. La plupart ne sont inféodés à aucun seigneur et prisent le style de vie « à la dure ». Les terres du Nord m’ont apprit la vraie vie solitaire, la chasse à l’état pure de la chose, me forgeant un tempérament d'acier. Les conforts, vanités et décadences des cités du Sud n'ont pas de place au cœur de cette froide et dure contrée. C’est à cette époque que la magie druidique présente en moi se développa par l’étude et la compréhension des choses. Je me suis baigné dans l’eau froide de la délymbir, apprennant la métamorphose en élémentaire d’eau. Je n’ai fait qu’un avec la pierre des pics gris, l’élémentaire de la pierre m’était alors accessible. Cette chaîne montagneuse sépare les Terres déchues de la vallée du fleuve Delimbiyr. Elle est ainsi nommée à cause des géants de pierre à la peau grise qu'elle abrite.

J’arriva finalement au abord de mirabar sur la côtes des épées septentrionale. Mirabar est le centre minier de la Côte des épées. Les nains d'écu de la cité vivent sous la terre pour surveiller leurs ateliers. Les humains à la surface collaborent avec les nains pour effectuer les travaux de la mine, acheminer le minerai au marché et défendre la ville contre les menaces magiques. Je n’ai que peu de sentiment sinon le mépris pour ces nains citadins collaborant avec les humains. Je hais ces représentant de la civilisation, je hais ces avocats de paix, ces idolâtres de la nature bienveillante. Mirabar avait tout pour me déplaire, malar me remerciera t’il quand j’aurais mangé la chaire de ces citadins et sucer jusqu’au sang de leur fondation de civilisation ? Je l’espère car c’est le but que je me suis fixé
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Re: [Heroic Fantasy] Le Jeux De Wicz

Messagede Agammemnon » 04 Mai 2010 12:49

Je suis désolé d'être aussi brutal, mais plusieurs choses me rebutent à la lecture :
On n'a pas le contexte : qui est le narrateur ?
Pas de structure.
Des fautes grammaticales horribles qui détruisent tout envie de lecture : "j'arriva" "une seule puissance pouvais menacé"...
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