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Textes dans la catégorie Poésie

Poésie »

Liberté, égalité et fraternité
C’est l’hypocrite devise d’un peuple abruti
Qu’apparaît juste sur le fronton de nos mairies
Mais, jamais appliqué dans la réalité

Où est la liberté dans ce monde uniforme ?
Où bientôt penser par soi-même sera un crime
Où de l’infâme système tout le monde est victime
Qui fait de chacun un individu difforme

Quand a cette égalité, dites immuable
Egalité de se taire afin d’être acceptable
Egalité de subir l’injustice ambiante
Terme fallacieux pour inciter à la décence

Une fraternité soi-disant universel
Où est elle ? Ce n’est qu’une utopie irréelle
Partout règne égoïsme, chaos et corruption
L’ultime et seul doctrine est celle de l’aversion

Liberté, égalité et fraternité
Liberté d’encaisser tous les coups sans broncher
Egalité d’intégrer a ces normes honteuses
Fraternité nul dans une société odieuse !.


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Poésie »

Espace figé ou le temps s'est arrêté
Lieu clos ou la montre ne cours plus après les secondes
Entre ces murs gris , salle sombre et piégée
Rien ne bouge , rien n'est plus , seul en ce monde

Stoppé dans le temps, souvenirs d'un moment fugace et puissant
Émotions intenses et toujours présentes ancrées dans ton absence
Images qui courent en mon esprit torturé enveloppé de néant
Soumis au chaos perpétuel de ces vaines errances

Toujours courant vers ces chimères lointaines ,irréelles
Subjugué par ces choses jusqu'alors nouvelles
Absorbé dans cet état second et narcissique
Renfermé sur mes noirs instincts basiques

Laminé par la nouvelle déchirante, annihilé par cette phrase mourante
Long chemin de doutes et de peurs croisés sur de sombres sentiers
Langueurs et peines durement refoulés, plaie béante
Cachée par un sourire amer , rictus désespéré

Sombre période dans des ténèbres pesantes
Le chemin s'éclaire peu à peu d'une lueur naissante
Deuil d'un moment magique perdu qui enfin s'achève
Le cauchemars n'est plus et enfin se profile le rêve

Vie qui prend alors un sens nouveau et impensé
La voie est belle , simple, mais surtout à tracer
Dans un renouveau plein d'espoirs oubliés
S'envole vers l'azur, fendant le ciel , au firmament étoilé....


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Poésie »

Si l’on avait pus,
Je crois que cela t’aurait plu.

Si seulement tu m’avais cru,
Ensemble peut-être, nous aurions vécu.

Si même j’avais su,
Résolu, je serais quand même venu,

Ou bien reclus,
J’aurais couru, déçu, abattu.

Cet avenir est révolu,
Moi il ne me reste, qu’un diamant corrompu.

Toi, triste statue,
Seul subsiste, un vague souvenir confus.

‘Si’, sale rebut
D’un passé ô combien incongru.

Et, fabuleux têtus,
Nous buvons joyeusement cette cigüe,

Nous faisant, cocu convaincu,
Croire, que le fil de l’histoire n’a pas encore disparu. .


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Poésie »

Le jour se lève, et je me sens enorgueillie
Si la terre fut cendre, elle redeviendra labour
Le soleil se répand et sa chaude lumière m'inonde
Si l'air fut piquant, il redeviendra doux
Mes paupières se ferment, si lourdes qu'elles sont.

L'horizon est rouge, l'incandescence d'une vie
Le sang a coulé, il coulera encore
l'encre sera versé, grand seront les echos
Les tentatives furent vaines, les paroles vides
L'astre s'élève et je souris
Le temps n'est plus aux larmes trop légères
la terre est repue de notre sang
Nos cris se sont perdu aux quatre vents
Mais la lumière demeure encore
Et l'obscurité arrivera à son tour
Et chaque fois, elle sera vaincue
Si mes larmes coulent, elles ne sont que reflets
Sous mes pas se dérobe la mort
Elle sera à nos côtés bien assez tôt

Le jour se lève, et je me sens enorgueillie
parce que demain, il se levera encore

Aucune rime, je sais. Mais je ne trouve pas que cela choque.... .


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Poésie »

Le JARDIN d' HAÏKUS http://www.ecrivons.org/images/div/haik5.jpg


Le haïku (俳句), terme créé par Shiki Masaoka (1867-1902), est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise, à forte composante symbolique, et dont la paternité est attribuée à Bashō (1644-1694). Le haïku tire son origine du tanka (ou waka, voir précisions sur l'article), terme de poésie traditionnelle japonaise. Il s'agit d'un poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses. Encore appelé haïkaï (ou hokku, son nom d'origine), ce poème comporte traditionnellement 17 mores écrits verticalement.

Les haïkus ne sont connus en Occident que depuis à peine plus d'un siècle. Les écrivains occidentaux ont alors tenté de s'inspirer de cette forme de poésie brève. La plupart du temps, ils ont choisi de transposer le haïku japonais, qui s'écrivait sur une seule colonne sous la forme d'un tercet de 5, 7 et 5 pieds pour les haïkus occidentaux. Quand on compose un haïku en français, on remplace en général les mores par des syllabes ; cependant, une syllabe française peut contenir jusqu'à trois mores, ce qui engendre des poèmes irréguliers.


À titre d'exemple, voici l'un des plus célèbres haïkus japonais, écrit par un grand maître, Matsuo Bashô :

Dans le vieil étang,
Une grenouille saute,
Bruit dans l'eau.



Texte de LA Wiki, bien sûr ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Ha%C3%AFku
Et images : http://images.google.fr/imgres?imgurl=h ... l%26sa%3DN

).


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