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Début de mon roman

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Début de mon roman

Messagede Elerin » 02 Sep 2009 11:38

Il y a quelques jours, j'ai publié un extrait de mon roman, en voilà l'introduction... En attendant vos remarques!

Je menais alors une vie tranquille. J’avais mon travail, mes amis, ma famille, mes joies et mes chagrins. Tout se déroulait bien dans le meilleur des mondes. Mais j’aspirais à un changement, un bouleversement dans ma vie. J’appelais de mes vœux quelque chose d’exceptionnel, d’irrationnel. Que n’aurais-je offert pour apercevoir, rien qu’un instant, ces créatures fantastiques qui ornent les écrits que j’affectionnais tant ! Je souhaitais vivre un conte de fée, être le preux chevalier d’une princesse gardée par un terrible dragon, le héros qui brave la mort et l’affronte encore, sans crainte, l’homme qui par sa seule voix fait frémir ses ennemis…
La race humaine est étrange… elle ne sait pas ce qu’elle veut ! Lorsque le songe se mue en cauchemar bien tangible, elle se réfugie toujours sous ses couvertures, comme un petit enfant un soir d’orage, tentant de ne pas regarder les monstres aux yeux écarlates qui remuent et font grincer les lames du parquet, juste à côté du lit. Or ils sont bien là, quoi qu’il fasse pour se persuader du contraire…
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Re: Début de mon roman

Messagede Yuki Eiri » 02 Sep 2009 11:53

ça me parait prometteur pour la suite. Bien écrit, assez accrocheur. Oui j'ai plutôt adhéré, mais trop court à mon goût pour vraiment donner l'envie, soit ce n'est pas assez développé pour moi, soit tu aurais peut-être dû poster une partie de ce qui suit, qu'on puisse voir un peu l'intrigue, ce qui va se passer, en somme donner envie d'acheter et surtout justifier cet achat. Pourquoi acheter et lire ce livre plutôt qu'un autre ? Je ne critique pas le texte en lui-même là je sais, mais le choix de l'extrait. Vraiment tu aurais dû poster un extrait plus long. Je comprends que, si tu es publié, tu ne veuilles pas dévoiler l'intrigue car sinon acheter le bouquin deviendrait inutile si le lecteur sait déjà ce qui l'attend. Mais il faut lui donner l'envie quand même. On sait que ça va être fantastique là, mais à peine entré on est déjà sorti. On a même pas le temps de rester sur sa faim on a rien mangé (hum... superbe image ><). Bref, tant de lignes pour te dire que j'aimerai bien avoir une petite suite, pas grand chose, mais quelques lignes qui me situe un peu le tout. La manière d'écrire, le point de vue, le héros ou quelque chose de frustrant, du suspense qui m'accroche.

Sinon, je crois que ç'aurait été plus judicieux de mettre "Tout se déroulait pour le mieux dans le meilleur des mondes". C'est plus fort, et puis c'est l'expression originale si je ne m'abuse.

Bien sûr je ne suis pas professionnel, juste lecteur.
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Re: Début de mon roman

Messagede Elerin » 02 Sep 2009 11:57

La suite du roman!

Théo rêve. Un visage de femme l’observe, par-delà une vaste étendue de flots sombres. Deux yeux d’un bleu d’eau pure, luisants de larmes qui perlent sur des joues rosies par le froid, sont fixés sur lui. Des yeux incroyablement captivants encadrés par une longue chevelure brune. De la neige vole autour des jambes nues de la jeune femme. Sa robe, déchirée à maints endroits est d’un bleu nuit. Elle tend une main vers lui, et pousse un cri strident de frayeur. Un rugissement se fait entendre. Un flash de lumière pourpre. L’instant suivant, une entaille apparait, juste au-dessous de sa lèvre et un rubis scintille sur la plaie, avant de tomber lentement sur le sol, suivi par bien des autres. Puis, noir complet. Le rêve disparaît, absorbé par les ténèbres.

Théo se réveilla en sursaut, suffoquant et dégoulinant de sueurs froides et les yeux collés par des larmes séchées. Il tenta de rattraper son rêve, discerner à nouveau le visage de cette jeune femme… en vain. Impossible de se rappeler quoi que ce soit. D’ailleurs, il ne se souviendrait plus de rien le lendemain matin. Juste qu’il avait fait un rêve étrange.

Théo Pell aimait les petits déjeuners salés. Ils se constituaient essentiellement de fromage et de pain de mie accompagnés d’un café sucré. Et si, par chance il pouvait avoir un verre de jus d’orange, il jubilait. Mais, à nouveau, son petit déjeuner ne devait pas lui prendre plus de dix minutes. Pourtant, une fois n’est pas coutume, ce matin-là, il prit son temps. Il était neuf heures du matin. Il se planta devant la télévision, ses tartines de fromage et son bol de café à la main.
Dessins animés ? Non, elle était finie, l’époque où il passait ses matinées devant la télévision pour savoir qui de Sangoku ou de Vegeta allait vaincre !
Le football ? Non plus ! Il n’aimait pas ce sport où il fallait courir après un ballon. Que trouvaient tous ces joueurs à ce ballon de si spécial pour le pourchasser durant quatre-vingt-dix minutes ? Il faudrait en ouvrir un, juste une fois, pour voir ce qu’il pouvait bien y avoir de si intéressant à l’intérieur. Peut-être était-il plein de billets ou d’or ? Mais, ce qui l’ennuyait le plus dans le football, c’était le mauvais esprit dont il était victime. En effet, qui avait déjà vu un match sans bagarres des supporters ou sans invectives ?
Une émission sur les voitures ? Inintéressants morceaux de ferrailles assemblés entre eux, posés sur des roues qui avançaient tous seuls grâce à un moteur. Utiles, rien de plus. Il ne voyait pas l’intérêt de remonter sa voiture, comme Max, ou de posséder une Ferrari. Pour sa part, tant que cela lui permettait de se déplacer plus vite qu’à pieds, c’était bien. Il se découragea donc bien vite de trouver quelque chose de captivant à regarder.
Théo téléchargeait beaucoup sur le net. C’était illégal, mais tellement pratique ! Il possédait une collection incroyable de films, de jeux et de programmes gravés. Certains films, il ne les avait même jamais regardés.
Il sortit l’imposant range CD et le feuilleta un instant. Puis il plongea la main dans une des petites pochettes translucides et en ressortit un disque blanc rayé d’une écriture stylisée.
Son écriture. Stylisée, mais pas vraiment belle. Plutôt du genre pattes de mouche. Il avait tout fait pour apprendre à bien former les lettres, à les faire ronde plutôt qu’ovale, à les faire toutes de la même taille, droites plutôt qu’en italique, mais il n’avait jamais vraiment réussi. C’est pour cela qu’il écrivait plus volontiers sur son ordinateur portable que sur le support papier. Même quand il devait prendre ses cours, il le faisait par informatique, la plupart du temps.
Il inséra le CD dans le lecteur.
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Re: Début de mon roman

Messagede Elerin » 02 Sep 2009 12:03

Étonné par la promptitude de ta réponse, agréablement surpris. Tu as raison, concernant l'expression sus-citée, cependant, je ne souhaitais pas en rajouter trop. Mais, en y réfléchissant bien, je pense que cela mérite bien une petite correction. Il faut savoir que ce roman, qui comporte à peu près 440 pages, n'a pas été relu dans son intégralité.
Pour ce qui en est de la suite, elle vient de t'arriver tout droit!^^
En attendant tes réactions et au plaisir de te lire!

Elerin.
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Re: Début de mon roman

Messagede Elerin » 02 Sep 2009 12:11

Une petite idée du contenu du roman.


Quand il vit ce sur quoi il allait tomber, il hurla et battit des bras.
Quelques gardes étaient restés à l’endroit où il était passé à l’aller et où il avait bêtement laissé sont grappin. Ils avaient simplement étendu un filet à l’endroit où ils supposaient qu’il toucherait terre.
« Ne jamais sous-estimer ses ennemis ! se dit-il en atterrissant droit dans le filet tendu. Pris au piège comme un poisson ! »
Il avait beau se débattre, le piège se refermait sur lui, inexorablement. Bientôt, il cessa de remuer, comprenant que la partie était perdue. On lui attacha les mains et les pieds, puis on lui banda les yeux. Un moment passa, durant lequel il n’entendit rien d’autre que le bruit du vent dans les arbres et la respiration du garde qui était resté auprès de lui, l’autre étant parti auprès de son maître pour lui dire qu’il lui avait ramené son nonos !
Puis un bruit de botte se fit entendre dans l’herbe et une voix mielleuse qu’il commençait à détester retentit dans la nuit :
- Allons, allons ! Théo, pensiez-vous vraiment pouvoir m’échapper, à moi le Grand Conseiller ?
Il l’imaginait bien, sa longue chevelure blanche flottant dans l’air comme un nuage et ses yeux bleus calculateurs fixés sur son corps. Il voyait déjà le sourire faux peint sur le faciès de l’albinos, ses dents blanches étincelantes de triomphe. Il n’en éprouva qu’un peu plus de haine.
- Oh non ! répliqua-t-il Disons que je trouvais plus amusant de sauter dans un filet ! Remerciez bien vos gardes de m’avoir bandé les yeux, cela me permet d’éviter d’avoir votre face de rat dans ma ligne de vision, j’en aurais la nausée !
- Des insultes, maintenant ! Mais dites-donc, n’avez-vous pas été éduqué ? On va bien s’entendre, j’en suis sûr… Enfin, si vous voulez la vie sauve, bien sûr ! Sinon, je crois que ma parole a bien plus de poids que la votre face au roi !
- C’est vrai que vous êtes quelqu’un de lourd et pas simplement votre parole ! railla Théo. Mais j’ai un ami qui vous battrait dans la vanité ! Voulez-vous que je lui dise de venir ? J’ai aussi découvert une bonne dizaine d’autre Sang-de-Loups dans ma famille, qui n’attendent que ma disparition pour s’incruster dans vos petites affaires…
« Ça c’est un bon mensonge, plausible, et qui pourrait lui donner matière à réfléchir ! »
- Mes petites affaires ? Et quelles sont-elles, s’il vous plait ?
- Oh ! Je n’en parlerais pas en public, cela pourrait compromettre vos plans ! Vous savez bien lesquels, voyons, ne m’obligez donc pas à le crier à tue-tête !
- Bâillonnez-le ! cracha alors le Grand Conseiller. Qu’il cesse de dire des âneries, cela m’ennui.
- Mais vous êtes quelqu’un d’ennuyeux et, en parlant d’âneries, je ne suis pas sûr d’être l’âne… ou le dindon de la farce, si vous préférez ! Vous manquez sérieusement de jugeote, si je puis me permettre, Grand Conseiller !
- Permettez-vous ce que vous voulez, vous faire fouetter ne m’en sera que plus doux, jeune homme. Jusqu’à ce que vous mourriez… Ce serait un accident, mais tellement plaisant accident ! Un peu comme sucer un bonbon, un carambar que fabriquent vos semblables !
- Quel dommage ! Je pensais que vous étiez un homme plus intelligent que ça ! Répondre à l’insulte par la violence démontre précisément que je me trompais. Vous savez, en parlant de friandises, on dit souvent des gardes du corps que ce sont des malabars, parce qu’ils sont carrés mais ont peu d’esprit, utiles pour taper, mais pas vraiment pour résoudre une équation. En seriez-vous donc un, cher monsieur ? Remarquez, dans ma langue, les initiales de Grand Conseiller, c’est G.C… comme Grand Con ! Je…
Un coup lui atterrit durement sur l’arrière du crâne, aussi soudainement que gronde le tonnerre, l’arrêtant net dans sa phrase. Il sentit son esprit se brouiller et se faire vague. Il sombra dans les ténèbres de l’inconscience, emportant tout de même son ironie avec lui, une dernière pensée avant de ne plus rien voir, ne plus rien sentir.
« Carambar, malabar, ça rime ? Seuls les imbéciles font des rimes sans le savoir, à ce qu’on dit. Bon, j’avoue avoir été bête, aujourd’hui… en fait. Mais, après tout, comment aurais-je pu me douter qu’ils auraient apporté des filets ? En tout cas, c’est bon à savoir, le Grand Conseiller n’aime pas être contrarié ! »

Une cellule grise, exigüe, froide et inconfortable. Voilà l’endroit dans lequel il se réveilla, grelottant et tout endolori, le crâne prêt à éclater. Il n’y avait même pas de fenêtre ! Juste des murs de pierre qui n’avaient plus vu le jour depuis des années, un lit de la même matière recouvert d’une couverture dans un piteux état, et un pot en fer blanc dans un coin. Une large porte barrée de fer trônait au centre à l’opposé de son lit et seule la lumière d’un flambeau qui passait au travers d’une lucarne sur cette dernière éclairait sa cellule de sa lueur jaunâtre et tremblotante.
- Génial, dit-il en se massant la nuque, c’est tout ce dont je rêvais depuis toujours, un chambre spacieuse et bien éclairée ! Que vouloir de plus ?
- Un petit déjeuner copieux, peut-être ? lui répondit une voix derrière la porte. Tu as de la chance, nous n’avons pas l’habitude de maltraiter nos prisonnier. Tiens, en voilà un.
Un plateau passa par la lucarne et Théo alla le récupérer. Il remercia son geôlier et emporta son petit déjeuner sur son lit. Du lait froid et un quignon de pain dur.
« Quel petit déjeuner, dis-donc ! On se croirait dans un hôtel quatre étoiles ! »
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Re: Début de mon roman

Messagede Yuki Eiri » 02 Sep 2009 19:35

Et bien je réitère que le roman me parait prometteur, très bien écrit, accrocheur et bien tourné.

Il ne voyait pas l’intérêt de remonter sa voiture, comme Max,


Qui est Max ? Est-ce que c'est la suite directe de l'introduction où il y a une partie entre ? Je demande si ce Max est un ami du héros ou une référence à un personnage ou je ne sais quoi ? (c'est par curiosité et parce que ça m'a intrigué).

J'ai apprécié la première partie. Le lecteur peut souffler un peu après le rêve qui annonce sans doute le pire, c'est bien amené à mon goût.

La deuxième partie aussi m'a plus. Mais je l'ai trouvée trop classique sans doute. ça m'intrigue, j'ai envie de lire ce qui précède et ce vient après, parce que même si classique, ça n'empêche pas d'apprécier, mais le comportement du héros me parait exagéré, et peu crédible. En fait, ça me fait penser aux séries et films américains, où le héros est toujours grande gueule alors que dans une situation comme celle-là rares sont ceux qui oseraient fixer ce Grand Conseiller dans les yeux. Après, je te fais une critique sur ce que je viens de lire et mes impressions, je me doute qu'il l'a déjà rencontré, auquel cas ces familiarités paraissent plus naturelles.

Mais dans l'ensemble ça m'a donné envie. Ne te démoralise pas pour ce commentaire sur le "trop classique", car c'est impossible d'écrire quelque chose de réellement novateur. Et puis ton roman étant déjà écrit (et apparemment publié) ça ne changerait rien. Je t'ai juste donné mon impression sur ces extraits. Si jamais j'ai l'occasion de lire ton livre en entier, j'aurai sans doute une vision totalement différente.

Bonne continuation, tu as une belle plume !
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Re: Début de mon roman

Messagede Elerin » 02 Sep 2009 20:08

Eh bien, eh bien!

En réalité, Max apparait peu avant dans le premier chapitre du roman, mais j'ai supprimé quelques pages inutiles pour la publication sur Ecrivons.

Pour ce qui en est de la deuxième partie, Théo est en fait correctement drogué durant ce passage (un moment qui m'a beaucoup fait rire, d'ailleurs) et il ne se rend pas bien compte de ce qui lui arrive. Cependant la drogue produit cet effet noir chez lui, une ironie à toute épreuve tournée vers tous et toutes.
C'est pourquoi j'ai pris la liberté d'écrire ce passage ironico-héroïque!^^
Peu après dans le roman, c'est plutôt ça que l'on voit:



"Et les jours passèrent. Les deux premiers furent intenables, le troisième devint mortel. Il n’avait pas la moindre possibilité d’évasion et ses supplices n’avaient pas de fin. Son ventre criait famine, hurlait à la mort, et ses lèvres étaient bouffies, craquelées, sèches, pâteuses. Sa langue était comme un morceau de tissus râpeux, à peine humide... Il aurait tout donné pour une goutte d’eau. Mais on ne la lui donna pas. Des gardes s’amusaient à boire devant lui, à cracher et à uriner devant sa porte, à faire tomber de l’eau juste à la limite de cette dernière, eau bien vite asséchée par la chaleur. Théo dormait, pour ne pas penser à sa soif et à sa faim, mais, lorsqu’il était éveillé, il avait des vertiges et des envies de vomir. Puis, il commença à ressentir un mal de tête poignant. Le troisième jour, on lui balança une gourde d’eau croupie. Il n’hésita pas. Il la but. Qu’importe s’il y avait du poison dedans ! C’en aurait été fini de lui, et basta, tant mieux ! Il n’avait qu’à pas faire de conneries, comme aller secourir un mec qui allait mourir de toute façon !
Il ne parvenait plus à joindre Leya mentalement et en devenait presque fou. Il sentait pourtant sa conscience marteler dans un recoin de son crâne, mais il ne pouvait lui répondre.
Et, le soir, il subissait les avanies et les coups de fouets de Reasus, réduis à l’état de chien battu, incapable de se défendre, même oralement. Mais son esprit hurlait, jurait, déchiquetait et tuait ce monstre humain. Le troisième soir, il cria. Son trentième coup de fouet lui laissa un sillon sanglant et douloureux sur tout le dos et le ventre. Il cria, encore une fois quand la lanière cingla ses pectoraux et ses aisselles.
- Je te l’avais bien dit ! s’exclama Reasus, jubilant. Et attends, ce n’est que le hors d’œuvre ! Le plat de résistance est bien plus jouissif ! Oh ! Qu’est-ce qu’on s’amuse, toi et moi, mon petit Théo ! Ne trouves-tu pas ?
Un hurlement de douleur lui répondit, alors que le fouet claquait sur les cuisses du jeune homme. "





Pour tout te dire, mon roman n'est pas encore publié, n'ayant pas reçu les corrections nécessaires à sa présentation aux éditeurs... C'est pourquoi je prends note de toutes les remarques qui me seront faites, par toi ou par d'autres et d'ailleurs je t'en remercie!

Au plaisir de te lire!
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Re: Début de mon roman

Messagede Yuki Eiri » 02 Sep 2009 20:20

Drogué, oké. Du coup ça parait beaucoup plus crédible avec cette précision.

La suite est pas mal non plus. Rien à dire ici. Ah si, "des vertiges et des envies de vomir". S'il n'a rien dans le ventre, nausées serait plus approprié mais c'est là un détail et ce serait chipoter pas grand chose.
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Re: Début de mon roman

Messagede Elerin » 02 Sep 2009 20:22

Merci pour le conseil! je corrige cela immédiatement!
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