de carmenita » 31 Jan 2010 20:43

de lulli » 31 Jan 2010 20:49

de Ragne » 31 Jan 2010 21:17

de VoldeNuit » 31 Jan 2010 22:12
Gene Wolfe dans L'Ombre du bourreau a écrit:L'utilisation du langage de la souffrance avait fini par recouvrir ma souffrance d'un tampon: et tel est le charme puissant des mots, qu'ils nous permettent de réduire en entités neutres et manipulables les passions qui, autrement, nous rendraient insensés et nous détruiraient.
mon raisonnement est peut-être un peu trop tiré par les cheveux pour le coup ^^
de bleu » 01 Fév 2010 0:43

de carmenita » 01 Fév 2010 23:38
Merci ! 
de Mornip » 02 Fév 2010 22:39

de lulli » 03 Fév 2010 11:57
Mornip a écrit:L'écriture, c'est une tristesse. Celle de ne pas pouvoir vivre le monde que l'on écrit, celle de se rendre compte que la lumière apaisante que nous renvoie notre imagination n'est apaisante qu'à cause de la vérité de notre vie.

de rêveuse38 » 22 Fév 2010 12:27

de lulli » 22 Fév 2010 17:01

de rêveuse38 » 22 Fév 2010 20:44

de lulli » 23 Fév 2010 22:27

de Kendaï » 20 Mar 2010 18:05

de Broke » 20 Juin 2010 15:18
rêveuse38 a écrit:chacun à sa façon d'écrire. Si la tienne ne consiste qu'à du "travail", et bien tant mieux et continue à travailler...
Kendaï a écrit:Même en étant heureux, on sait qu'on retombera inévitablement dans la noirceur. Écrire serait peut-être nous protéger en quelque sorte ?

de lulli » 21 Juin 2010 11:49
je crois d'abord que l'imaginaire collectif voit la tristesse comme quelque chose que tout un chacun connaît, elle parle et nous parle...état passé, présent ou future, on a l'impression d'écrire quelque chose de presque "universel".
Et c'est cette universalité (faute de mot plus adéquat) qui est étonnante. Pourquoi la "tristesse" et plus généralement les émotions fortes négatives inspirent elles plus les esprits?
Je dirais que la plupart des gens qui écrivent sont des personnes qui de façon générale se posent beaucoup de questions. Bon ça peut paraître stupide, mais on se pose rarement des questions sur ce qui "va bien"...
Par ailleurs l'écriture se pose comme un moyen de s'auto-analyser, et encore une fois on rechercherait peut être plus à savoir les causes d'un problèmes que d'une chose cool
Après c'est vrai que écrire, c'est souvent partager. Or soyons francs, qui veut partager ce qu'il a de bon? Que ce soit de l'égoïsme ou juste un fait intellectuel, il est clair qu'on ne va pas écrire pour montrer qu'on est heureux ! Bon, ce n'est pas toujours vrai mais après tout je parle d'une généralité, et la généralité c'est que la plupart des textes sont sad. (Les cas comme ceux des gens amoureux sont particuliers..)
Pis autre chose, c'est gonflant de lire quand ça va bien pour les autres. Enfin, souvent... non?
Attention je ne parle pas des textes joyeux, juste de ceux qui vantent "la parfaite vie que untel a".
chacun à sa façon d'écrire. Si la tienne ne consiste qu'à du "travail", et bien tant mieux et continue à travailler...
C'est très vrai. Mais j'ai franchement du mal avec cette notion de "travail" moi...
Kendaï a écrit:Même en étant heureux, on sait qu'on retombera inévitablement dans la noirceur. Écrire serait peut-être nous protéger en quelque sorte ?
Je ne crois pas qu'on puisse parler de protection. Parce que souvent les textes sont plus des constats qu'autre chose ou encore des aveux d'impuissance....
Mais le thème de la tristesse a quelque chose de toute façon de franchement attirant. Peut être qu'on se sent plus vivant quand on a mal que quand on va bien et que ça se retrouve dans l'écriture...?

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