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Journal d'une contradiction

Le "je" vous habille et ne parle que de vous. Il vous tutoie, vous décrit, vous évoque, vous triture, vous cajole, vous console. Les "nous" les "eux" les "ils" et les "elles" ne vous diront pas un mot ; ils ne feront que vous écouter sans un mot.
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Journal d'une contradiction

Messagede Lezistoirda » 19 Mar 2010 4:56

    Je passe déjà ma vie à la raconter sur mes nombreux blogs. Mais je m'obstine tout de même à polluer le net avec des pensées idiotes et inintéressantes. Soit, ça fait du bien, parfois. Ne vous attendez simplement pas à lire quelque chose de bien rédigé. En tout cas, ce qui va suivre ne le sera pas. L'heure qu'il est ne me permet pas de m'exprimer parfaitement, de trouver de belles tournures de phrases. Soyez indulgents. J'aimerais bien vous y voir.

    ***

    Je suis fatigué, pourtant je ne parviens pas à dormir. Comme lorsque l'on a envie de bailler, que l'on essaie, mais que rien ne vient. Quelle belle métaphore ...

    Hier soir (c'est à dire il y a quelques heures), j'ai senti la fatigue me titiller. J'ai décidé de me coucher, en espérant dormir toute la nuit. Je me suis réveiller en forme une heure plus tard ...
    Durant cette petite heure de sommeil, j'ai rêvé de lui. Un rêve un peu étrange (à l'instar de tous ceux où il s'invite). Dans celui-ci, je me rendais à une sorte d'exposition, car je savais qu'il y allait. Il était d'ailleurs dans le train où j'étais pour me rendre à cette fameuse exposition. Il m'a vu, forcément. Il m'a jaugé un moment ; je faisais semblant de ne pas faire attention à lui. Je me souviens l'avoir regardé dans les yeux, puis avoir détourné le regard, comme si j'avais croisé celui d'un simple inconnu. J'ai senti en lui un malaise. Il tentait d'attirer mon attention, sans succès.
    Une fois arrivés à destination, il a rejoint ses amis et s'est rendu à l'événement. J'étais un peu plus loin derrière sa bande. Il se tournait quelque fois, pour vérifier si je le regardais. Il devait être à chaque fois déçu, car je ne lui prêtais aucune attention. Je me souviens qu'il m'a envoyé un message, pour me demander pourquoi je n'allais pas le voir. J'avais envie de lui répondre "Tu voulais que je t'oublie ? Eh bien c'est fait. Même te voir ne me fait plus aucun effet. C'est ce que tu voulais, n'est-ce pas ? Eh bien ça y est, j'ai tourné la page. Bonne visite." mais je n'en fis rien.
    Puis je me suis réveillé.

    D'ordinaire, lorsque je rêve de lui, je suis déboussolé au réveil. Il m'arrive même parfois de pleurer. Mais cette fois, c'était comme si j'avais fait un rêve comme les autres. Ce qui me confirme que j'ai enfin réussi à l'oublier. Un petit pas pour l'homme, mais un grand pour ... moi-même.

    Il est 04:48. Les oiseaux gazouillent déjà. C'est assez déprimant. Le soleil va se lever, tandis que moi, je me coucherai enfin, exténué. Pour me réveiller en fin d'après-midi. Je ne vous cache pas qu'à chaque réveil je me sens frustré et blasé d'avoir gâché une journée. C'est un cercle vicieux, qui n'en finit jamais. Depuis que j'ai dû arrêter les cours, mon quotidien se résume à gâcher ma vie. A rester passif, à me laisser aller. Et je ne fais rien pour que ça s'arrange. C'est sûr que j'aimerais vivre "normalement", comme toute personne de mon âge. Mais je ne sais pas réellement comment m'y prendre. Ou peut-être que si, mais que je ne saute pas le pas. C'est stupide.

    Bref, je vais m'arrêter là. Peut-être trouverai-je le sommeil plus tôt que prévu ...
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Re: Journal d'une contradiction

Messagede Lezistoirda » 20 Mar 2010 1:40

    La solitude mène à l'ennui. Et j'en suis victime, ce soir. Comme chaque soir, en fin de compte. Cette nuit, au même titre que les précédentes, sera faite de pensées décousues, d'une place vacante à mes côtés. On ne s'y habitue pas. On pense qu'avec le temps ça ira mieux, mais ce n'est jamais le cas. Je crois qu'attendre est inutile. Je devrais agir, mais comment m'y prendre ?

    Je ne pense pas que je parviendrai à changer cela. Et même si j'y arrivais, je ne serais pas digne que cela perdure. Je ne sais plus très bien ce dont j'ai besoin pour ne plus avoir l'impression de subir la vie. Je ne sais pas ce qu'il me manque. Si je peux faire quoique ce soit pour sortir de cette lassitude terrible. Mes nuits se ressemblent, mes journées également. Je n'ai plus cette envie de découvrir, de rencontrer des gens. Peut-être ai-je peur d'être une nouvelle fois déçu du monde qui m'entoure. J'ai l'impression d'être perdu dans un endroit sans nom, hors du temps. Pourtant, j'entends au loin l'aiguille et son agaçant "tic tac" qui semble me dire "N'oublie pas que tu es en train de gâcher ta vie" ... Mais je fais fie de son conseil. Je reste passif, comme à mon habitude.

    Ce soir, j'espère trouver le sommeil avant le matin.
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Re: Journal d'une contradiction

Messagede Lezistoirda » 26 Mar 2010 3:32

    Non. Non, je ne suis pas allé lui parler. A quoi cela aurait-il servi ? Il m'aurait balancé à la figure quelques paroles blessantes et j'aurais sans doute souffert sur le coup. Mais il n'aura pas eut le loisir de me causer du tort une fois de plus, car je l'ai tout simplement supprimé de ma vie. Et je suis plutôt fier de moi. J'espère simplement qu'il a compris que, ça y est, il ne peut plus m'atteindre. Que je l'ai oublié. Enfin, pas totalement oublié, mais que j'ai tourné la page. Je ne pense pas que l'on puisse oublier quelqu'un comme ça. C'était un coup de foudre, qui s'est finit en coup du sort. Mais je crois m'en être sorti sans trop de séquelles.

    Je suis malade. Un gros rhume. J'ai l'impression que ma tête est coincée dans un étau, d'avoir du shampoing dans les yeux, que mon nez est une cascade qui ne s'arrête jamais de couler (quelle belle image) et que des cailloux obstruent ma gorge sèche. Je tombe rarement malade, mais lorsque cela arrive, ce n'est pas à moitié. Je passe mes journées au lit, à utiliser des mouchoirs par centaines, qui irritent mes narines. Bref, c'est très glamour.

    Je suis allé voir Alice Au Pays Des Merveilles de Tim Burton, mercredi dernier. Cela faisait plus de deux ans que j'attendais ce film. Je suis un très grand fan de Tim Burton et ce depuis mon enfance. Et j'ai été émerveillé de bout en bout. J'écoute la bande-originale (signée Danny Elfman) en boucle. "Oh Alice, dear, where have you been? So near, so far, so in beetwin. What have you heard, what have you seen? Alice, Alice, please, Alice. Oh, Alice, tell us, are you big or small? To try this one, to try them all? It's such a long, long way to fall, Alice, Alice, oh, Alice" ... Ça m'emporte. Je suis réellement retombé en enfance et ça m'a vraiment fait du bien. J'ai échappé à mon quotidien morose, pendant presque deux heures. Ce fut magique. Je compte bien entendu aller le revoir, mais en VOSTFR cette fois-ci (toujours en 3D ; ce film est fait pour être vu en trois dimensions). Bref.

    Ce film m'a fait prendre conscience de plusieurs choses. Et malgré ses airs de film pour enfant, il cache en fait un message bien clair (comme chaque film de Burton).

    L'histoire met en scène une Alice qui a mon âge, qui se retrouve confrontée au monde des adultes, mais qui ne se sent pas encore tout à fait prête. Puis elle tombe dans le terrier du lapin blanc, retrouve ce monde qu'elle a connu étant petite fille, même si elle n'en n'a plus aucun souvenir. Et même dans ce pays merveilleux, elle doit prendre son destin en main, malgré ses craintes. Elle tente de faire demi-tour, mais elle se rend finalement compte qu'elle doit affronté ses peurs. Et c'est en fin de compte ce qui m'arrive. La majorité m'a donné des responsabilités, les choses ont fait que j'ai été prématurément projeté dans un monde que je peine à comprendre. J'ai sans cesse peur d'avancer, peur d'affronter les choses. Pourtant, je n'ai pas le choix. Je dois prendre les choses en mains et faire en sorte d'avancer.

    Bref ... Grosse prise de conscience. C'est fou, ça. Je me suis rendu compte d'un tas de choses grâce à un "simple" film. Merci Burton.

    Je vais essayer de dormir ... Qui sait, peut-être rêverai-je d'un lapin blanc, habillé d'un gilet bleu, me montrant du doigt une montre de gousset. Je me mettrai à sa poursuite jusqu'à son terrier, où je tomberai malencontreusement. Je ferai une chute sans fin, puis tomberai sur le plafond, pour ensuite atterrir sur le sol. Plusieurs portes m'entoureront, je ne saurai pas laquelle emprunter. Puis je trouverai une clé sur un table, qui ouvrira une petite porte, mais je serai beaucoup trop grand pour y pénétrer. Je trouverai ensuite une fiole où sera écrit "Bois-moi" et je boirais son contenu, ce qui me fera rétrécir. Seulement, je serai trop petit pour attraper la clé, que j'aurais reposée sur la table. Et je trouverai un gâteau où sera écrit "mange-moi" et je croquerai dedans, ce qui me fera devenir très grand, si bien que je me cognerai contre le plafond, pourtant très haut. Je prendrai la clé, puis ingurgiterai encore un peu de fiole "bois-moi". Je redeviendrai minuscule, ouvrirai la porte et un monde étrange, tout en couleur, s'offrira à moi ...

    Pfiouh. Bonne nuit.
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Re: Journal d'une contradiction

Messagede Lezistoirda » 30 Mar 2010 0:31

Dire "je t'aime" me manque énormément. Pourtant, je suis de ceux qui pointe du doigt les personnes qui emploient cette incantation à tue-tête, sans conviction et sans réel sentiment. Mais là, maintenant, je serais prêt à le dire à la première personne qui me ferait les yeux doux. Tomber amoureux durant quelques secondes. Un coup de foudre éphémère. Le temps d'un regard. Puis m'éclipser.

Samedi prochain, je vois un garçon. Il a mon âge. Nous avons beaucoup de choses en commun. On s'entend plutôt bien pour l'instant.
Il est plutôt beau. En fait, il ressemble à Jared Letto, mélangé à Jake Gyllenhaal. Oui, dit comme ça, ça fait rêver ... Et oui, en fait, il me fait craquer. Mais je ne suis pas du genre à donner beaucoup d'importance au physique. J'attends surtout de voir s'il a de la conversation, s'il est à l'aise, intéressant. Oui, parce qu'en fait, on ne discute que sur internet pour le moment. Il n'y a que là que je peux rencontrer des garçons, étant donné que je ne sors plus dans le milieu gay (trop d'hypocrisie, entre autres).
La première impression est cruciale ... Saura-t-il passer son audition avec succès ?

J'ai rencontré d'autres garçons, depuis ma dernière relation (qui fut houleuse). J'en ai rencontré deux, pour être précis. Deux garçons plus âgés que moi, qui étaient intéressés pour "aller plus loin". Mais je n'ai pas donné suite. Je n'étais pas encore prêt à passer à autre chose. Je n'avais pas encore tourné la page, j'avais besoin de temps. Puis je ne suis pas certain qu'une personne plus âgée que moi me convienne véritablement.

Cette fois-ci, je ne sais pas comment cela va se passer. De plus, il vit à Evreux la semaine (à environ une heure de chez moi) et vit à Rouen le week-end. Bon, ce n'est pas la mort. Mais quand-même ... Enfin bref, tant que je peux le voir régulièrement. Puis de toute manière, rien n'est encore fait.

Hier, il m'a dit "Peut-être que ça va te paraitre stupide, mais ... Ne me fais pas souffrir". J'ai été surpris qu'il me dise cela, car on ne se parle pas depuis très longtemps. Je n'avais pas quoi lui répondre, sur le coup. Puis je lui ai dit que ce ne serait pas honnête de lui promettre que je ne lui ferais pas de mal, car après tout, on ne sait jamais comment les choses peuvent évoluer. J'ai ensuite ajouté "Je suis quelqu'un de gentil, il n'y a pas de raison pour que je te fasse du mal" ... Et c'était assez pauvre, comme réponse, je dois dire. Mais je crois avoir été honnête.

Il a l'air d'être quelqu'un de très tendre et de très sensible. Il semble très vite s'attacher aux autres et je me reconnais un peu dans cela. J'étais également comme ça avant. Puis, à force d'être confronté à des déceptions, j'ai fini par prendre du recul. En fait, cela fait un petit moment que j'ai décidé de changer certaines choses en moi. D'évoluer, plutôt. J'ai décidé d'être franc et honnête avec les gens, d'assumer mes actes (bons ou mauvais), de ne pas avoir de regrets (car ils sont inutiles et trop douloureux), de vivre comme je l'entends et de rester fidèle à moi-même. J'ai encore quelques progrès à faire, mais je suis plutôt content de moi pour le moment. Et je pense que beaucoup de gens devraient prendre le même genre de résolutions.

Bref, peut-être bien que samedi, une nouvelle histoire débutera pour moi. Le temps nous le dira ...
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Re: Journal d'une contradiction

Messagede Lezistoirda » 31 Mar 2010 6:03

    Encore une fois, cet être que, jadis, j’aimais à vouloir en crever, est réapparu. Pour me dire, une fois de plus, qu’il ne parvient pas à m’oublier. En fait, comme moi, il se révèle excessivement contradictoire. Mais son cas est bien plus sérieux.
    Un coup il me lance à la figure que je devrais l’oublier et me pendre. Qu’il serait temps que je passe à autre chose. Puis, la fois d’après, il me déclare sa flamme, m’assurant qu’elle ne s’est jamais éteinte. C’est à ne rien comprendre.
    Je ne sais pas s’il est sincère. Peut-être tente-t-il simplement de taire ses sentiments qu’il éprouve encore pour moi. Ou bien peut-être se joue-t-il de moi. Je ne sais plus quoi en penser. Je crois qu’il m’a une nouvelle fois troublé. Je me sens perdu. Si c’est ce qu’il recherchait, il peut être fier de lui.

    Je lui ai répondu un pavé, comme à mon habitude, pour lui dire que j’ai définitivement laissé cette histoire derrière moi. Qu’il n’est plus que « l’ombre d’un souvenir ». Pourtant, j’ai très envie de faire marche-arrière, même si je suis conscient que ce ne serait pas une bonne chose. Rien que penser à cette éventualité est une erreur.

    En fait, pour être franc, je suis très satisfait de la réponse que je lui ai donnée. J’ai terminé ma tirade par une phrase qu’il m’a dite la dernière fois qu’il m’a laissé. « Pense à l'homme de ta vie, qui attends seulement que tu t'attache à lui. » J’ai également ajouté « bonne continuation », j’ai trouvé cela moins cliché que « Adieu ». Je lui ai envoyé le message après l’avoir vaguement relu. Mais plus je le relis, plus je me dis que j’aurais dû lui dire ceci, et cela, et peut-être ça aussi. Et, en fin de compte, il n’est pas trop tard pour lui dire ces choses que j’ai omises, mais cela rendrait mon précédent message moins sérieux. Mais, en fait, est-il vraiment sérieux ? Ai-je réellement été sincère ? Peut-être que je l’aime encore, dans une infime partie de mon être.
    Il m’a tout pris, tout volé. L’amour que je lui portais, je ne pourrai plus jamais le retrouver. Il m’a rendu incapable d’aimer qui que ce soit. Même ce garçon que je dois voir samedi prochain, je ne suis pas certain d’être en mesure de lui apporter ce qu’il demande. Je me sens si minable.
    Je n’ai jamais aimé une autre personne que lui. J’ai bien entendu déjà dit « je t’aime » à d’autres individus, mais pas avec autant de sincérité. Ces autres histoires ne relevaient que de la « passions amoureuse », qui n’a rien à voir avec ce que l’on appelle « le véritable Amour ». J’ai eu un véritable coup de foudre lorsque je l’ai vu pour la première fois. Son regard bleu, perçant. Son visage peu commun. Sa voix très particulière. Ses baisers fiévreux et enivrants. Ses étreintes puissantes et douces à la fois. Ses caresses délicieuses. Son corps parfait. Il me paraissait sans défaut. Il était devenu mon autre, ce que l’on qualifie d’« âme sœur ». Mais la distance a détruit l’Amour que nous partagions. Les doutes sont nés de mon côté. La méfiance est apparue. Il ne savait pas comment me rassurer. Je ne lui demandais pourtant pas de me décrocher la lune. J’aurais simplement voulu qu’il fasse quelques efforts.
    Je suis très vite devenu puéril. Un rien me faisait douter. J’avais peur qu’il me laisse, qu’il m’abandonne. Et c’est ce qui a fini par arriver. Puis il est revenu. Pour ensuite me laisser de nouveau. Pour partir très loin. Du moins, c’est ce qu’il prétend.
    Trop de choses n’étaient pas clair. Ses propos sonnaient faux. J’avais parfois l’impression qu’il s’inventait une vie, qu’il s’enfermait dans ses mensonges. Et moi, naïf, je tombais à chaque fois dans le panneau.

    Alors après, qui peut m’assurer qu’il est sincère ? Peut-il prouver l’Amour qu’il me porte ?

    Dois-je lui laisser une ultime chance, en prenant une fois de plus le risque de souffrir le martyre ?

    Parfois, j’aimerais simplement ne plus être. M’éteindre. Ne plus penser.

    Je ne sais pas quoi faire. Je me sens perdu. Egaré dans mes propres incertitudes. Je suis tenté de le pardonner, mais comment savoir quelle solution est la meilleure ? J’ai si peur de passer à côté de quelque chose.

    Capucine ne comprendrait pas, me dirait de ne pas revenir vers lui. Mais est-elle la mieux placée pour savoir quoi faire ?

    Un avis extérieur serait le bienvenu.

    A bon entendeur …
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Re: Journal d'une contradiction

Messagede Okumi » 06 Avr 2010 20:31

Salut :1:
je me permets de passer en coup de vent dans ton journal intime... pour répondre à ta question : devrais-tu revenir vers lui ?

Après avoir lu tous tes textes, j'ai pu me faire une petite idée de ta situation et de tes sentiments, je pense sincèrement que tu devrais ne rien tenter de nouveau avec lui.
Peut-être que déjà beaucoup de gens t'ont dit ça, et peut-être que ça ne te vas pas.
Mais laisse le temps passer. Pense à autre chose, fais des nouvelles rencontres, comme tu en as déjà parlé. S'il te fait autant souffrir, et qu'il joue peut-être avec toi, prends du recul pour voir si lui aussi souffre vraiment de ton absence.

Je vis plus ou moins la même chose, sans avoir pourtant une relation "officielle", mais disons que c'est "tu me suis je te fuis, tu me fuis je te suis" et surtout "tu me fais souffrir je te pardonne, je ne te pardonne pas je souffre".

Alors tout ce que je peux te conseiller c'est de prendre du recul et du temps.
Si avec le temps tu réussis à passer à autre chose tu seras sans doute plus heureux de ne pas t'être enfoncé.

Voili voilou, j'espère que ça t'aura un peu aidé, même un tout petit peu...
Bonne chance :rose:

Okumi
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Il est préférable d'être ailleurs lorsqu'autre part n'est plus ici.
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