Garhance a écrit:Au malheur peut-être... Ce qui revient à dire qu'on reconnaît le malheur au bonheur : le serpent qui se mord la queue....
Ce que je voulais relever c’est que souvent on appréhende ce qu’on ne connait pas par ce qu’on connait et que de cette façon là, sans toujours s’en rendre compte on ne perçoit l’inconnu jamais que partiellement, n’est-ce pas ? C’est un peu comme le rêve et la réalité, ou une photo et l’objet qu’elle représente.






Et le support n'en tire aucun avantage.






