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 Sujet du message: Meurtre
MessagePosté: 07 Nov 2007 10:42 
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Concis
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bonjour,
donc tout est dans le titre, comme vous l'aurez compris il faut faire une rédaction sur un meurtre (c'est vrai, c'est un sujet assez noir).
alors à vos plumes




AJOUT de Bonnny : Origine = Sujet : l'assassin


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 Sujet du message: Re: meurtre
MessagePosté: 07 Nov 2007 17:26 
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Espèce de salopar! Immonde enculé! S'écria Vincent en regardant sa victime tout droit dans les pupilles. La cible, un certain Frank, ne scilla, ne bougea pas, ne fronça pas les sourcils.
Tu m'entends raclure? Ta peau de fumier, je la troue là maintenant!
Aucune réaction. Son index suintant graissait la gachette de l'arme. Braquée, l'instrument de mort, froid, chargé, briqué, pas d'empreinte. Et Frank ne dit rien. Vincent se força à devenir intouchable, au lieu d'un homme, etre une ossature d'acier coulées dans le béton.
Implore moi batard!
Le canon immobile, le doigt vibrant, puis prenant sa respiration, Vincent stabilisa son bras enfiévré et tremblant. Il ne se permis cependant aucun écart, ne pas prendre l'arme à deux mains, règle numéro un. Toujours montrer que tu as le controle de la situation.
Pupilles louchant sur le point d'impact, arme immobile, bras bloqué, comme immobilisé par une crampe indolore.
Il tira un coup de feu qui vint transpercer le crane de Frank.
Vincent retrouva son calme, et son coatch, John, le rejoint dans la salle de tire.
C'est pas mal pour un début Vincent, Admit John, l'index sur le menton, un peu pensif. Il admirait la manière dont Vincent pouvait passer de l'état de panique à l'état "professionnel". Pas mal. En tout cas tu as su tirer à l'endroit exact sur la photo de ta cible... reste à espérer que tu feras aussi bien lors du contrat.


Dernière édition par sico le 12 Mai 2008 21:40, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: meurtre
MessagePosté: 14 Avr 2008 10:53 
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Nuit estivale. L'air doux est fruitée, comme une douce mélopée syncopée. L'herbe frissonne, les parfums foisonnent, et ta silhouette pâle s'endort sur les pétales des roses froissées.
Eléa, mon amour. Tes lèvres soupirent encore le cœur palpitant de la vie, comme une promesse sucrée. Je suis à ton chevet, belle dame, alors que tes yeux se ferment doucement. Tes fines mains caressent les miennes, tendresse feutrée. Un ange aux ailes repliés, muet dans l'éternité d'un instant.
La mort.
Eléa, ma douce damnation. Mes doigts courent sur ton sein teinté de rouge, alors que je range ma dague. Ta longue robe chatoyante s'empoisse de cette vie qui te quitte, volant à tes joues leur rose tendre. Mes mains ne tremblent plus, mon cœur s'est éteint. Par ta disparition, la mienne. Je n'ai existé que par cette convoitise impossible, par ce trésor intouchable, alors que chaque seconde d'existence propre m'était ôtée. Je ne regrette rien, souriante Eléa, si ce n'est le miel de tes mots à mon oreille. J'aurais tout donné, Eléa pour que nous soyons heureux, mais les gouttes pourpres qui ruissellent silencieusement de ta gorge blanche ne mentent pas. Nous ne pouvions pas. Et plutôt que de t'offrir en pâture à la sauvagerie brusque d'un autre, ma délivrance contre ta peau. Nous aurions dû tout quitter, douce, avant que le cœur froid de la guerre ne nous emporte, que les murs ne se brisent et que les os craquent. Tous morts, Eléa, tous. Et ton corps qui aurait flétri dans une chambre souillée. Jamais.
De cette main, oui, je t'offre l'exil d'une fin apaisée.

Eléa, mon amour.
Eléa, ma chère.
Eléa, ma sœur.


La dague glisse à nouveau contre la peau tachée de sang. Un dernier soupir, tandis que les lys fanent sur les corps immobiles.


___________________

Au final, je ne sais pas trop si c'est dans l'esprit du thème. Le meurtre en (presque) délivrance, amoureux.


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 Sujet du message: Re: meurtre
MessagePosté: 16 Avr 2008 12:29 
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c'est magnifique


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 Sujet du message: Re: meurtre
MessagePosté: 16 Avr 2008 14:35 
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J'avais envie de quelque chose d'autre qu'un meurtre froid et calculateur, je crois.


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 Sujet du message: Re: meurtre
MessagePosté: 31 Juil 2008 16:45 
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Concis
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Comment en est-on arrivés là? tout allait pourtant bien, jusqu'à ce que l'absurde arrive dans cette soirée et envoie tout bouler, fasse éclater le moindre soupçon de raison se dissimulant encore vers les quatre heures du matin sous ma calotte crânienne...

Après avoir regardé tranquillement le film de la soirée qui n'avait rien de bien extraordinaire, puis le Soir 3 présenté par une beauté fade, je m'étais dirigé vers le lieu qui accueillait mon sommeil, mais ce soir là pas même mon repos...

J'étais couché depuis environ 2 heures quand les bruits ont commencé... D'abord c'était assez discret, je n'en percevais qu'un lointain murmure. Et puis au fur et à mesure que la nuit s'est installée sur la ville, que le trafic s'est atténué rendant une ambiance sonore paisible aux quartiers somnolants, j'ai entendu, j'ai TOUT entendu!

Tout a commencé par cette musique répétitive, par ses basses se répercutant dans les planchers de cette vieille bicoque des années 10. Puis petit à petit rires goguenards, vociférations insultantes et cris pervers ont raisonné... Je ne rêvais pas, mes voisins du dessus, bien polis, qui me déposaient toujours le courrier sur le paillasson, se faisaient une partie à quatre avec instruments de torture...

J'en restait coit...dans un premier temps. Et puis petit à petit c'est l'énervement qui a pris le dessus. Et sans que je ne comprenne le mécanisme qui m'a fait passer à la colère due à la fatigue s'apesantissant sur moi, la haine a surgi...

Trois heures durant j'ai entendu tout leur cirque, leurs allers-retours punitifs vers la chambre, juste au dessus de la mienne, et les pauvres hères qui gémissaient tandis que les tortionnaires -sans doute consentis par les victimes - les insultaient et les faisait crier plus encore...

Alors là, je ne sais pas ce qui m'a pris... je suis allé à la cuisine, j'ai pris mon plus beau couteau à cran d'arrêt, celui que mon père m'avait offert, avec ce manche en bois incrusté de laiton... D'habitude c'est pour découper le chorizo - une petite habitude gourmande ramenée d'Espagne- que je m'en servais, mais là, je crois que je ne me contrôlais pas, je ne me contrôlais plus...

Je suis monté, j'ai frappé à la porte, j'ai entendu des rires gras, un "Casse-toi ou tu vas souffir, pecquenaud!"... Et cette musique dont le volume s'amplifiait.

J'ai retoqué, un grand gaillard au crâne rasé et aux bras plus épais que ma tête s'est présenté à moi... Il a commencé à vouloir me répondre: "Eh ducon, t'as pas..." il n'avait pas eu le temps d'articuler la syllabe de son dernier mot que mon couteau lui remontait jusqu'au sternum et qu'une chaleur odorante accompagnait une descente d'organes inopinée.

Derrière lui j'ai entendu un autre homme, assez saoûl, il a vu. Il n'aurait pas du voir, alors j'ai puisé dans mes ressources musculaires, j'ai bondi comme jamais, je suis arrivé sur lui tel le cougar affamé, je lui ai tranché le cou d'un trait, son sang jaillissant à gros bouillons de ses veines était projeté sur les murs, leur donnant un drôle d'aspect psychédélique.

Il en restait deux, les victimes, ou ceux qui se considéraient comme tels... S'étant défaits de leurs lien et ayant accouru au vacarme qu'avait fait ma chute sur ce grand gaillard à la tranchée sifflante dans un dernier effort respiratoire. Ils étaient là, penauds, nus, le corps endolori... Peu importe, il était trop tard et puis ma foi, c'était LEURS cris qui m'avait sorti de moi-même, qui m'avait fait glisser vers cette folie passagère, je ne pouvais pas les laisser me gâcher la fin de la nuit...

Je me suis dirigé rapidement vers eux, qui sont restés passifs, l'un au regard hagard fit sous lui, l'autre au regard intéressé voulu recevoir le premier le coup mortel... il y parvint, mon couteau lui transperça le cou, restant même planté dans le chambranle de la porte. C'était du bon vieux chêne, j'ai même eu un sacré mal de chien à retirer la lame de son fourreau improvisé...

Le dernier, je n'ai pas voulu de sang, ça commençait à me déplaire. Et puis de toute manière il m'avait pris mon couteau des mains dans une moment de fatigue. J'ai pris l'un des liens encore présents sur le lit, je me suis approché de lui par derrière tandis qu'il approchait de la fenêtre... je n'ai même pas eu à faire quoi que ce soit, ce grand bête a préféré sauter du deuxième et s'éclater le crâne sur la bordure du trottoir en pavé de la rue en contrebas...

Enfin! le calme régnait. Bon, j'étais un peu embêté d'avoir perdu aussi stupidement mon couteau à chorizo... Mais bon, au moins je pourrais dormir tranquillement.

Le lendemain matin un flic était à ma porte à sept heures. La nuit avait été courte. Il me demanda tout ce qu'il avait à me demander, et je lui ai répondu tout ce que j'avais à lui répondre. Que la nuit était toujours un peu agitée au dessus et que, par voie de conséquence je mettais des boules "Quies" en plus des somnifères que je prenais régulièrement après Marie Drucker (non, elle ne suffisait pas!), que j'étais tombé comme une bûche et n'avait rien entendu, que j'étais désolé... Le petit bleu m'écouta sagement je dis que oui, que j'irai déposer au commissariat...

L'après-midi même, tandis que je grignotais du chorizo avec un nouveau couteau, j'entendais à la radio: "crime passionnel, quatre sado-masochistes poussent la barre trop loin...". Je me demandais qui seraient mes prochains voisins te je me prenait à espérer qu'ils seraient fins gourmets du sommeil...

Ahh tiens, c'était l'heure du thé! Allons, une bonne tasse de thé ça requinque. Et ensuite, je dois aller nourrir les poissons rouges de ma belle-soeur. je ne les aime pas ces bêtes, elles sont trop cruelles à mon goût...

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 Sujet du message: Re: meurtre
MessagePosté: 20 Juin 2009 12:56 
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Noir, ce fut tout ce qui lui traversa l'esprit quand elle le vit. Tout en lui clamait la noirceur, de ses pupilles dilatées jusqu'à sa façon de s'habiller.
Ils étaient seuls, tout les deux, dans sa chambre d'hôtel : La numéro 13. Elle avait voulu cette suite particulière en raison "des superstitions qui pèsent sur ce numéro". Elle n'était pas superstitieuse. Maintenant elle regrettait ce choix.
L'homme qui lui faisait face, elle le connaissait. C'était un des hommes contre qui elle avait requis la peine maximal : la prison à vie. Sa fuite avait fait les gros titres. Elle savait qu'il chercherait à se venger. C'est pourquoi elle avait été obligé de se cacher. Mais il l'avait retrouve. Et aujourd'hui il la tuerait.

L'homme en noir s'avanca vers elle. Le fond obscur de ses yeux brulant d'une flamme qui ne clamait qu'un mot : "vengeance" ! Il détailla pendant de longues minutes le corps de cette femme qui lui avait fait perdre deux ans de sa vie. Pendant ces deux ans passés à ruminer son désespoir, il avait renforcé la plupart de ses muscles, travaillant jour et nuit pour pouvoir réussir ce qu'il avait prévu. Son évasion avait été plus que facile, les gardiens, endormit par la chaleur omniprésente, on était alors en été, n'était plus aussi vigilants que d'ordinaire. Il avait profité du camion de la blanchisserie pour sortir.
Il avait maintes et maintes fois imaginé ce moment, celui de la mise a mort de cette femme. Mais pour la première fois de sa vie, sa détermination vacillait. Des meurtres, il n'en était plus a son premier, et tuer n'était pour lui plus qu'une distraction comme pour certain collectionner les timbres poste. Mais voir dans les yeux de cette femme la peur, non plutot l'absence de peur, le fit momentanement perdre son sang froid. Il se reprit. La peur viendrait bien assez tot pour cette jolie dame.
Il dégaina le katana qu'il avait dérobé le matin même dans une boutique chic de Londres. La femme n'esquissa meme pas un mouvement. Elle semblait savoir ce qui l'attendait. Elle attendait la mort avec un calme déstabilisateur.
Même quand l'acier acéré lui transperça le coeur, elle n'hurla pas, elle sourit meme. Et ce fut ce sourire qui fit à l'homme prendre conscience de toutes ces vies qu'il avait enlevé, de tout ces destins qu'il avait brisé...
Quand la police arriva sur les lieux du crimes, alertée par une des femmes de chambre qui avait découvert la scène, elle trouva deux corps, le katana qui avait servi a tuer les deux victimes était encore planté dans le corps de l'homme : Un suicide ! Ce dernier avait, malheuresement pour lui, manqué le coeur d'un ou deux centimètre, et son agonie avait du être lente et extrêmement douloureuse. Mais pourtant sur les deux visages, on pouvait voir un sourire, la marque d'une délivrance salvatrice.

_________________
"Le curé se console de n'être pas marié quand il entend les femmes se confesser."
Armand Salacroix


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 Sujet du message: Re: Meurtre
MessagePosté: 25 Jan 2010 17:24 
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La pluie étalait ses immenses traînées, brillantes, sous un clair de lune qui rivalisait avec un vieux réverbère grésillant dont les flashs éphémères, intermittents laissaient apparaître des allées aux parterres d’asphalte. De lourdes gouttes finissaient leur descente vertigineuse sur le revolver chromé d’Arsène. Un six coups dont le long canon pointait son orifice cracheur de mort, trou noir menaçant sur lequel louchait le toxicomane entre deux plaintes, deux sanglots. Il l’avait enfin en joue cette ordure qui avait tué une pharmacienne, sa femme, sa raison d’être, pour des seringues…
La scène avait un côté théâtral, une vengeance comme il en avait rêvé:
Lui, droit, froid dans un costume trempé, le regard dur, métallique. Le bras tendu, la main crispée dont le doigt raide était posé sur la gâchette, et devant, l’homme qu’il haïssait le plus au monde. Le drogué était recroquevillé dans un t-shirt alourdi par le déluge, aux manches déchirées d’où sortait des bras grelottants, maigres, dont les veines avaient disparu au rythme des fixes. Sous le regard apeuré, de grosses cernes, épaisses poches violacées sur lesquelles se mêlaient larmes et pluie, contrastaient avec le reste de son visage diaphane.
Arsène hésita entre savourer ce moment et finaliser ses desseins. Le futur meurtrier scrutait la future victime: le chien balbutiait des excuses que l’autre n’entendait pas, le claquement de ses dents était couver par le clapotis,
il n’était rien, il ne valait rien…

Une étincelle parût traverser les yeux d’Arsène, il écrasa la gâchette.
Cliquetis.
Détonation sourde,
En dysharmonie avec le hurlement du canon, crissement de la balle contre l’acier.
Le tueur avait fermé les yeux au moment de l’exécution, comme si une parcelle oubliée de conscience, d’humanité avait refait surface, car il le savait, il s’était comporté comme un … animal.
_____________________________________________________________________________________


Ma première prose sur ce site, j’espère que ça vous a plu...


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 Sujet du message: Re: Meurtre
MessagePosté: 09 Mar 2010 22:07 
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Curieux
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Il n'avait pas vraiment compris d'où était venu ce sang....
Ce sang trop rouge qui l'agressait, qui l'aveuglait littéralement. Il se souvenait seulement des cris, des heurts et des larmes. Il se souvenait de la brise froide qui lui mordait la peau. Il se souvenait de son visage baigné de douleur. Écrasante et irréelle. Il se souvenait de ses cheveux voletant au vent. Elle avait toujours eu de formidable cheveux ébène. Magnifique. Il se souvenait de sa propre détresse. Abyssale. Un trou noir de désespoir....

Son psychologue lui avait diagnostiqué une dépression. Son frère avait décrété que ce n'était qu'une peine de cœur. Son père avait ricané devant le trou béant de sa poitrine. Il avait mal. Vraiment. Un douleur telle qu'elle en devenait physique.

Alors il avait voulu lui parler. Une dernière fois.... Juste une dernière fois. Revoir ses cheveux ébène voleter au vent. Replonger, juste une fois, dans l'océan cristallin de ses yeux.

Il ne se rappelait plus pourquoi la colère l'avait envahi tout à coup.... Ou plutôt si. Il était presque sur que cela avait un rapport avec son nouveau petit ami... Un type comme il y en a tant d'autre! Qu'avait-il en plus que lui?!

Et la situation avait empiré bien sur, comme elle empire toujours dans ce genre de situation. Elle avait crié, il avait hurlé. Elle avait pleuré, il avait hurlé plus fort. Elle avait voulu partir, il l'avait saisi brutalement par les épaules. Et il l'avait secoué. Fort et longtemps. Quand il avait finit par la relâcher, tout aussi brutalement, elle avait perdu l'équilibre et son crâne avait rencontré violemment le trottoir.

Et tout ce sang.... Partout.

Comment la situation avait-elle pu à ce point dégénérer?


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 Sujet du message: Re: Meurtre
MessagePosté: 12 Mar 2010 10:35 
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Inscription: 15 Mai 2009 16:06
Messages: 166
Créateur de silence,
beauté de la violence
qui me commande

trancher d'un air de sculpteur,
artiste dans l'air pesant,
un couteau j'ai tout à l'heure
aiguisé par et pour le sang.

Vent tournoyant dans ma tête
abandon, folie et sacrifice
d'un tueur qui n'est qu'en quête
de chaire friande selon son caprice.

Approchant d'un air reposé,
artiste spectateur de sa pièce
d'une ombre admire les courbes
quand s'abat l'éternel châtiment.


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