|
je n'est pas de reugneugneu (sa me fait penser à un méchant dans un bouquin pour môme), j'était juste motivé (pour écrire).
Cher Vous, Je vous connais pas et cela vaut mieux pour nous. D'ailleurs je vous écris sans attendre de réponse. De prime abords je n'est aucune raison de vous aimé, aucune de vous haïr bien que le fait même de pensez à vous puisse me suffire à justifié cela. Je ne vous aime pas, gravez le en vos têtes fragile, je n'est pas était conçus pour être l'ami de tout les inconnus que je croise. En travaillant vous me ferrais peu être rire, peu être pleurer, mais sachez que tout ce mérite. Je ne vous demanderai jamais de m'aimer, de me supporter ou même de rire de mes blague, je me contre fou de vos avis en la matière. Si je vous écris aujourd'hui c'est pour vous le dire tout net : "je suis pas plus votre mère que votre père et encore moins votre copain ou votre amour". Je ne vous déteste que lorsque vous devenez mielleux et condescendant, gentil à en bavouiller de tendresse. Ecoeurant stratagème qui vous fait ressembler à un bébé. Je n'aime pas plus les bébés inconnus que vous. J'aime sourire et observez, ne le prenez pas mal, je vous regarde passé, passant (passante chantais Brassens) et je vous aime dans vos regards qui se perdent, une pose de main sur un genoux, un soupire qui vous échappe. Inconnus, je vous aime parce que vous êtes inconnus, restez le le plus possible, souriez si vous le voulez, évitez mon regard, mais surtout : passez votre chemin sans un mot, sans un son, sans un désir de plus ! Fuyez mes chers folies, fuyez, avant que je ne vous rattrape, posant sur vous une main peu aimable pour vous demandez l'heure et fuir en courant presque, riant et jouant... FUYEZ vous dis-je, fuyez. Je n'aime que la solitude que vous peuplé par votre présence éphémère, fuyez et ne revenez plus jamais. L.
_________________ amicalement vôtre, lulli
|